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14/01/2012

Laboratoire de mathématiques de Versailles Annuaire

Annuaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : http://lmv.math.cnrs.fr/annuaire/

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13/01/2012

Mathématiques : un dépaysement soudain" à la Fondation Cartier

La fondation Cartier invite la communauté des mathématiciens et sollicite les artistes pour les accompagner dans l'aventure. Ils ont pensé cette exposition ensemble et proposent un "dépaysement soudain", selon la formule du mathématicien Alexandre Grothendieck.

Cette promenade au cœur de la pensée mathématique est un vrai dépaysement, fait de beauté, de poésie, d'enthousiasme et de drôlerie.

"Entre la fondation et les mathématiques, s'est nouée une connivence secrète autour de l'abstraction", explique Michel Cassé, astrophysicien, écrivain et commissaire de l'exposition. "Il s'agit d'une chimère, un mariage entre les mathématiciens et les artistes, qui ne veut pas donner lieu à une cérémonie, mais montrer...

Lire la suite :

http://www.francetv.fr/culturebox/mathematiques-un-depays...

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Programme de Hamilton

Programme de Hamilton

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_de_Hamilton

Le programme de Hamilton est une idée de « plan d'attaque », due à Richard Hamilton, de certains problèmes en topologie des variétés, notamment la célèbre conjecture de Poincaré.

Cet article tente de décrire les raisons d'être de ce programme sans entrer dans les détails.

Sommaire

  [masquer

Idée naïve[modifier]

Dans son article fondateur de 1982, Three-manifolds with positive Ricci curvatureRichard Hamilton introduit le flot de Ricci nommé d'après le mathématicien Gregorio Ricci-Curbastro1. Celui-ci est une équation aux dérivées partielles portant sur le tenseur métrique d'une variété riemannienne : on part d'une métrique g0, que l'on fait évoluer par :

 partial_t g_t = - 2 mathrm{Ric}(g_t),

où Ric est la courbure de Ricci de la métrique.

Il est facile de vérifier que les variétés à courbure constante, c'est-à-dire celles munies d'une métrique d'Einstein (en), sont des solitons ou des points fixes généralisés du flot : le flot de Ricci n'agit sur eux que par une dilatation.

On peut alors penser (et les premiers résultats d'Hamilton sur les variétés de dimension 3, ainsi que sur les courbes et surfaces confirment cette impression) que, de même que l'équation de la chaleur a tendance à homogénéiser une distribution de température, le flot de Ricci va « tendre » à homogénéiser la courbure de la variété.

Pour attaquer certains problèmes de topologie, Hamilton pense donc à prendre une variété, la munir d'une métrique riemannienne, laisser agir le flot et espérer récupérer une variété munie d'une métrique à courbure constante. Par exemple, si on part d'une variété simplement connexe, et qu'on récupère ainsi une variété simplement connexe de courbure constante strictement positive, on saura que la variété n'est autre que la sphère.

Nuançons ce propos : même dans la version la plus naïve de son programme, Richard Hamilton n'a jamais pensé obtenir aussi facilement des résultats de topologie. On peut fort bien imaginer que le flot s'arrête en un temps fini, parce que la courbure de la variété explose, soit globalement, soit localement. L'idée serait alors de comprendre et de classer de telles « singularités », et de réussir, à l'aide de découpages, à obtenir plusieurs variétés sur lesquelles on pourrait relancer le flot. L'espoir est qu'in fine, on arrive, après un nombre fini de découpages, à des morceaux à courbure constante. On obtiendrait ainsi, « à la limite », si tout se passe bien, des morceaux de variétés dont on pourrait connaître certaines propriétés topologiques. Notre variété de départ serait donc obtenue en « recollant » ces morceaux sympathiques, ce qui ouvre une voie d'accès aux célèbres conjectures de topologie, comme laconjecture de Thurston.

Existence en temps petit[modifier]

Comme toute ÉDP, l'équation du flot de Ricci ne vérifie pas a priori de principes d'existence et d'unicité qui soit comparable au théorème de Cauchy-Lipschitz pour les ÉDO. Le premier travail d'Hamilton a été de prouver que ce flot existe en temps petit.

Osons une comparaison. On sait que pour l'équation de la chaleur, il existe une unique solution en tout temps, et qu'elle est infiniment dérivable. Or, par certains côtés (la parabolicité), le flot de Ricci ressemble à l'équation de la chaleur. Les équations paraboliques possèdent une théorie générale développée, qui assure l'existence en temps petit de solutions. Cependant, l'équation du flot de Ricci n'est pas à proprement parler parabolique : elle n'est que « faiblement parabolique » : l'existence et l'unicité en temps petit ne sont donc pas garanties par un résultat général.

Un des premiers résultats de Hamilton, et de loin le plus fondamental dans l'étude du flot est donc de prouver ce résultat : il y parvint dans l'article déjà cité, en se basant sur le théorème d'inversion de Nash-Moser. Cependant, de Turck parvint au même résultat dans son article Deforming metrics in the direction of their Ricci tensors de 1983, paru dans le Journal of Differential Geometry, en se ramenant astucieusement à la théorie générale des équations strictement paraboliques.

Principes du maximum[modifier]

Un des outils analytiques principaux de l'étude du flot de Ricci est l'ensemble des principes du maximum. Ceux-ci permettent de contrôler certaines quantités géométriques (principalement mais pas uniquement les courbures) en fonction de leurs valeurs au départ du flot. Plus utilement qu'une longue glose, nous allons énoncer le plus simple d'entre eux : le principe du maximum scalaire.

Soit (M,g) une variété riemannienne et (gt)t une famille de métriques solutions du flot de Ricci sur l'intervalle [0,t0] et u : M times [0,t_0] to mathbb R une fonction infiniment dérivable vérifiant : partial_t u(cdot,t) + triangle_{g_t} u(cdot,t) geq 0. Alors, pour tout t in [0,t_0]u(cdot,t) geq min_{xin M} u(x,0).

Il existe des versions plus compliquées de ce principe : on peut en effet vouloir une hypothèse moins contraignante sur l'équation que vérifie u, ou vouloir l'appliquer à des tenseurs plutôt qu'à des fonctions scalaires, mais l'idée est là : avec une ÉDP sur u, on déduit un contrôle dans le temps à partir d'un contrôle à l'origine.

Ces résultats justifient que l'on cherche à déterminer quelles équations vérifient les grandeurs géométriques associées à une métrique, comme la courbure. C'est ainsi que de l'équation vérifiée par la courbure scalaire R :

partial_t R_{g_t} = - triangle_{g_t} R_{g_t} + 2 |textrm{Ric}_{g_t}|_{g_t}^2,

on peut déduire que sous le flot de Ricci, le minimum de la courbure scalaire croît.

Une version particulièrement forte de principe du maximum, le théorème de pincement de Hamilton et Ivey, valable uniquement en dimension trois, affirme que sous le flot de Ricci, lescourbures sectionnelles restent contrôlées par la courbure scalaire. Ce théorème est fondamental dans l'étude du flot de Ricci, et son absence en dimension supérieure est une des causes de la rareté des résultats.

Le programme aujourd'hui[modifier]

En trois articles retentissants (The entropy formula for the Ricci flow and its geometric applicationsRicci flow with surgery on three-manifolds et Finite extinction time for the solutions to the Ricci flow on certain three-manifolds), le mathématicien russe Grigori Perelman a exposé de nouvelles idées pour achever le programme de Hamilton. Perelman n'a soumis aucun de ces articles à une revue mathématique et ils sont disponibles sur le site web de diffusion de prépublications arXiv. Dans ces articles, il prétend classer toutes les singularités (les κ-solutions) et faire traverser icelles au flot. Il affirme qu'ils constituent une preuve de la conjecture de Thurston et donc de celle de Poincaré.

N'ayant été soumis à aucune revue, ces articles n'ont d'autre raison d'être lus que leur extraordinaire portée. Leur extrême difficulté et technicité fait que leur lecture est affaire d'années de travail à temps plein pour des mathématiciens renommés. Depuis le congrès international des mathématiciens de 2006, et même si l'ICM ne cite pas explicitement la conjecture de Poincaré dans sa présentation de Perelman, l'idée que le programme de Hamilton est bel et bien achevé est de plus en plus répandue dans la communauté mathématique.

En 2010, l'institut Clay a décerné officiellement à Perelman l'un des prix du millénaire pour sa démonstration de la conjecture de Poincaré, confirmant les considérations ci-dessus.

Notes et références[modifier]

  1.  George Szpiro, La conjecture de Poincaré, JC Lattès, 2007, p. 286.

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Institut de mathématiques Clay

FOR IMMEDIATE RELEASE   •  March 18, 2010     

Press contact:  James Carlson: jcarlson(à)claymath.org; 617-852-7490

See also the Clay Mathematics Institute website:

• The Poincaré conjecture and Dr. Perelmanʼs work: http://www.claymath.org/poincare

• The Millennium Prizes: http://www.claymath.org/millennium/

• Full text: http://www.claymath.org/poincare/millenniumprize.pdf

First Clay Mathematics Institute Millennium Prize Announced Today

Prize for Resolution of the Poincaré Conjecture a

Awarded to Dr. Grigoriy Perelman

The Clay Mathematics Institute (CMI) announces today that Dr. Grigoriy Perelman of St. Petersburg, 

Russia, is the recipient of the Millennium Prize for resolution of the Poincaré conjecture.  The citation 

for the award reads:

The Clay Mathematics Institute hereby awards the Millennium Prize 

for resolution of the Poincaré conjecture to Grigoriy Perelman.

The Poincaré conjecture is one of the seven Millennium Prize Problems established by CMI in 

2000.  The Prizes were conceived to record some of the most difficult problems with which 

mathematicians were grappling at the turn of the second millennium; to elevate in the consciousness 

of the general public the fact that in mathematics, the frontier is still open and abounds in important 

unsolved problems; to emphasize the importance of working towards a solution of the deepest, most 

difficult problems; and to recognize achievement in mathematics of historical magnitude.

The award of the Millennium Prize to Dr. Perelman was made in accord with their governing rules: 

recommendation first by a Special Advisory Committee (Simon Donaldson, David Gabai, Mikhail 

Gromov, Terence Tao, and Andrew Wiles), then by the CMI Scientific Advisory Board (James 

Carlson, Simon Donaldson, Gregory Margulis, Richard Melrose, Yum-Tong Siu, and Andrew Wiles), 

with final decision by the Board of Directors (Landon T. Clay, Lavinia D. Clay, and Thomas M. Clay).

James Carlson, President of CMI, said today that "resolution of the Poincaré conjecture by Grigoriy 

Perelman brings to a close the century-long quest for the solution. It is a major advance in the 

history of mathematics that will long be remembered." Carlson went on to announce that CMI and 

the Institut Henri Poincaré (IHP) will hold a conference to celebrate the Poincaré conjecture and its 

resolution June 8 and 9 in Paris.  The program will be posted on www.claymath.org.  In addition, on 

June 7, there will be a press briefing and public lecture by Etienne Ghys at the Institut 

Océanographique, near the IHP.

Reached at his office at Imperial College, London for his reaction, Fields Medalist Dr. Simon 

Donaldson said, "I feel that Poincaré would have been very satisfied to know both about the 

profound influence his conjecture has had on the development of topology over the last century and 

the surprising way in which the problem was solved, making essential use of partial differential 

equations and differential geometry.

Poincaré's conjecture and Perelman's proof

Formulated in 1904 by the French mathematician Henri Poincaré, the conjecture is fundamental to 

achieving an understanding of three-dimensional shapes (compact manifolds). The simplest of 

- 1 -these shapes is the three-dimensional sphere. It is contained in four-dimensional space, and is 

defined as the set of points at a fixed distance from a given point, just as the two-dimensional sphere 

(skin of an orange or surface of the earth) is defined as the set of points in three-dimensional space 

at a fixed distance from a given point (the center).

Since we cannot directly visualize objects in n-dimensional space, Poincaré asked whether there is a 

test for recognizing when a shape is the three-sphere by performing measurements and other 

operations inside the shape. The goal was to recognize all three-spheres even though they may be 

highly distorted. Poincaré found the right test (simple connectivity, see below). However, no one 

before Perelman was able to show that the test guaranteed that the given shape was in fact a threesphere.

In the last century, there were many attempts to prove, and also to disprove, the Poincaré conjecture  

using the methods of topology. Around 1982, however, a new line of attack was opened.  This was 

the Ricci flow method pioneered and developed by Richard Hamilton.  It was based on a differential 

equation related to the one introduced by Joseph Fourier 160 years earlier to study the conduction of 

heat.  With the Ricci flow equation, Hamilton obtained a series of spectacular results in geometry.

However, progress in applying it to the conjecture eventually came to a standstill, largely because 

formation of singularities, akin to formation of black holes in the evolution of the cosmos, defied 

mathematical understanding.

Perelman's breakthrough proof of the Poincaré conjecture was made possible by a number of new 

elements.  He achieved a complete understanding of singularity formation in Ricci flow, as well as 

the  way parts of the shape collapse onto lower-dimensional spaces. He introduced a new quantity, 

the entropy, which instead of measuring disorder at the atomic level, as in the classical theory of 

heat exchange, measures disorder in the global geometry of the space.  This new entropy, like the 

thermodynamic quantity, increases as time passes.  Perelman also introduced a related local 

quantity, the L-functional, and he used the theories originated by Cheeger and Aleksandrov to 

understand limits of spaces changing under Ricci flow.  He showed that the time between formation 

of singularities could not become smaller and smaller, with singularities becoming spaced so closely 

– infinitesimally close – that the Ricci flow method would no longer apply.  Perelman deployed his 

new ideas and methods with great technical mastery and described the results he obtained with 

elegant brevity.  Mathematics has been deeply enriched.

Some other reactions

Fields medalist Stephen Smale, who solved the analogue of the Poincaré conjecture for spheres of 

dimension five or more, commented that: "Fifty years ago I was working on Poincaré's conjecture 

and thus hold a long-standing appreciation for this beautiful and difficult problem. The final solution 

by Grigoriy Perelman is a great event in the history of mathematics."

Donal O'Shea, Professor of Mathematics at Mt. Holyoke College and author of The Poincaré 

Conjecture, noted: "Poincaré altered twentieth-century mathematics by teaching us how to 

think about the idealized shapes that model our cosmos.  It is very satisfying and deeply inspiring 

that Perelman's unexpected solution to the Poincaré conjecture, arguably the most basic question 

about such shapes, offers to do the same for the coming century.

- 2 -HISTORY AND BACKGROUND

In the latter part of the nineteenth century, the French mathematician Henri Poincaré was studying 

the problem of whether the solar system is stable. Do the planets and asteroids in the solar system 

continue in regular orbits for all time, or will some of them be ejected into the far reaches of the 

galaxy or, alternatively, crash into the sun? In this work he was led to topology, a still new kind of 

mathematics related to geometry, and to the study of shapes (compact manifolds) of all dimensions. 

The simplest such shape was the circle, or distorted versions of it such as the ellipse or something 

much wilder: lay a piece of string on the table, tie one end to the other to make a loop, and then 

move it around at random, making sure that the string does not touch itself. The next simplest shape 

is the two-sphere, which we find in nature as the idealized skin of an orange, the surface of a 

baseball, or the surface of the earth, and which we find in Greek geometry and philosophy as the 

"perfect shape." Again, there are distorted versions of the shape, such as the surface of an egg, as 

well as still wilder objects. Both the circle and the two-sphere can be described in words or in 

equations as the set of points at a fixed distance from a given point (the center). Thus it makes 

sense to talk about the three-sphere, the four-sphere, etc. These shapes are hard to visualize, since 

they naturally are contained in four-dimensional space, five-dimensional space, and so on, whereas 

we live in three-dimensional space. Nonetheless, with mathematical training, shapes in higherdimensional spaces can be studied just as well as shapes in dimensions two and three.

In topology, two shapes are considered the same if the points of one correspond to the points of 

another in a continuous way. Thus the circle, the ellipse, and the wild piece of string are considered 

the same. This is much like what happens in the geometry of Euclid. Suppose that one shape can 

be moved, without changing lengths or angles, onto another shape.  Then the two shapes are 

considered the same (think of congruent triangles). A round, perfect two-sphere, like the surface of a 

ping-pong ball, is topologically the same as the surface of an egg. 

In 1904 Poincaré asked whether a three-dimensional shape that satisfies the "simple connectivity 

test" is the same, topologically, as the ordinary round three-sphere.  The round three-sphere is the 

set of points equidistant from a given point in four-dimensional space. His test is something that can 

be performed by an imaginary being who lives inside the three-dimensional shape and cannot see it 

from "outside." The test is that every loop in the shape can be drawn back to the point of departure 

without leaving the shape. This can be done for the two-sphere and the three-sphere.  But it cannot 

be done for the surface of a doughnut, where a loop may get stuck around the hole in the doughnut.

The question raised became known as the Poincaré conjecture. Over the years, many outstanding 

mathematicians tried to solve it—Poincaré himself, Whitehead, Bing, Papakirioukopolos, Stallings, 

and others. While their efforts frequently led to the creation of significant new mathematics, each 

time a flaw was found in the proof.  In 1961 came astonishing news. Stephen Smale, then of the 

University of California at Berkeley (now at the City University of Hong Kong) proved that the 

analogue of the Poincaré conjecture was true for spheres of five or more dimensions. The higherdimensional version of the conjecture required a more stringent version of Poincaré's test; it asks 

whether a so-called homotopy sphere is a true sphere. Smale's theorem was an achievement of 

extraordinary proportions. It did not, however, answer Poincaré's original question. The search for 

an answer became all the more alluring.

Smale's theorem suggested that the theory of spheres of dimensions three and four was unlike the 

theory of spheres in higher dimension. This notion was confirmed a decade later, when Michael 

Freedman, then at the University of California, San Diego, now of Microsoft Research Station Q, 

announced a proof of the Poincaré conjecture in dimension four.  His work used techniques quite 

different from those of Smale. Freedman also gave a classification, or kind of species list, of all 

simply connected four-dimensional manifolds. 

- 3 -Both Smale (in 1966) and Freedman (in 1986) received Fields medals for their work.

There remained the original conjecture of Poincaré in dimension three. It seemed to be the most 

difficult of all, as the continuing series of failed efforts, both to prove and to disprove it, showed.  In 

the meantime, however, there came three developments that would play crucial roles in Perelman's 

solution of the conjecture.  

Geometrization

The first of these developments was William Thurston's geometrization conjecture. It laid out a 

program for understanding all three-dimensional shapes in a coherent way, much as had been done 

for two-dimensional shapes in the latter half of the nineteenth century. According to Thurston, threedimensional shapes could be broken down into pieces governed by one of eight geometries, 

somewhat as a molecule can be broken into its constituent, much simpler atoms.  This is the origin 

of the name, "geometrization conjecture."

A remarkable feature of the geometrization conjecture was that it implied the Poincaré conjecture as 

a special case.  Such a bold assertion was accordingly thought to be far, far out of reach—perhaps a 

subject of research for the twenty-second century.  Nonetheless, in an imaginative tour de force that 

drew on many fields of mathematics, Thurston was able to prove the geometrization conjecture for a 

wide class of shapes (Haken manifolds) that have a sufficient degree of complexity. While these 

methods did not apply to the three-sphere, Thurston's work shed new light on the central role of 

Poincaré's conjecture and placed it in a far broader mathematical context.

Limits of spaces

The second current of ideas did not appear to have a connection with the Poincaré conjecture until 

much later. While technical in nature, the work, in which the names of Cheeger and Perelman figure 

prominently, has to do with how one can take limits of geometric shapes, just as we learned to take 

limits in beginning calculus class. Think of Zeno and his paradox: you walk half the distance from 

where you are standing to the wall of your living room. Then you walk half the remaining distance.

And so on. With each step you get closer to the wall. The wall is your "limiting position," but you 

never reach it in a finite number of steps. Now imagine a shape changing with time. With each 

"step" it changes shape, but can nonetheless be a "nice" shape at each step— smooth, as the 

mathematicians say. For the limiting shape the situation is different. It may be nice and smooth, or it 

may have special points that are different from all the others, that is, singular points, or 

“singularities.” Imagine a Y-shaped piece of tubing that is collapsing: as time increases, the diameter 

of the tube gets smaller and smaller. Imagine further that one second after the tube begins its 

collapse, the diameter has gone to zero. Now the shape is different: it is a Y shape of infinitely thin 

wire. The point where the arms of the Y meet is different from all the others. It is the singular point 

of this shape. The kinds of shapes that can occur as limits are called Aleksandrov spaces, named 

after the Russian mathematician A. D. Aleksandrov who initiated and developed their theory.

Differential equations

The third development concerns differential equations. These equations involve rates of change in 

the unknown quantities of the equation, e.g., the rate of change of the position of an apple as it falls 

from a tree towards the earth's center. Differential equations are expressed in the language of 

calculus, which Isaac Newton invented in the 1680s in order to explain how material bodies (apples, 

the moon, and so on) move under the influence of an external force. Nowadays physicists use 

- 4 -differential equations to study a great range of phenomena: the motion of galaxies and the stars 

within them, the flow of air and water, the propagation of sound and light, the conduction of heat, 

and even the creation, interaction, and annihilation of elementary particles such as electrons, 

protons, and quarks.  

In our story, conduction of heat and change of temperature play a special role. This kind of physics 

was first treated mathematically by Joseph Fourier in his 1822 book, Théorie Analytique de la 

Chaleur. The differential equation that governs change of temperature is called the heat equation. It 

has the remarkable property that as time increases, irregularities in the distribution of temperature 

decrease.

Differential equations apply to geometric and topological problems as well as to physical ones. But 

one studies not the rate at which temperature changes, but rather the rate of change in some 

geometric quantity as it relates to other quantities such as curvature. A piece of paper lying on the 

table has curvature zero. A sphere has positive curvature. The curvature is a large number for a 

small sphere, but is a small number for a large sphere such as the surface of the earth. Indeed, the 

curvature of the earth is so small that its surface has sometimes mistakenly been thought to be flat.

For an example of negative curvature, think of a point on the bell of a trumpet. In some directions 

the metal bends away from your eye; in others it bends towards it.

An early landmark in the application of differential equations to geometric problems was the 1963 

paper of J. Eells and J. Sampson. The authors introduced the "harmonic map equation," a kind of 

nonlinear version of Fourier's heat equation. It proved to be a powerful tool for the solution of 

geometric and topological problems. There are now many important nonlinear heat equations—the 

equations for mean curvature flow, scalar curvature flow, and Ricci flow. 

Also notable is the Yang-Mills equation, which came into mathematics from the physics of quantum 

fields. In 1983 this equation was used to establish very strong restrictions on the topology of fourdimensional shapes on which it was possible to do calculus [D]. These results helped renew hopes 

of obtaining other strong geometric results from analytic arguments—that is, from calculus and 

differential equations. Optimism for such applications had been tempered to some extent by the 

examples of René Thom (on cycles not representable by smooth submanifolds) and Milnor (on 

diffeomorphisms of the six-sphere).

Ricci flow

The differential equation that was to play a key role in solving the Poincaré conjecture is the Ricci 

flow equation. It was discovered two times, independently.  In physics, the equation originated with 

the thesis of Friedan [F, 1985], although it was perhaps implicit in the work of Honerkamp [Ho, 1972].  

In mathematics it originated with the 1982 paper of Richard Hamilton [Ha1].  The physicists were 

working on the renormalization group of quantum field theory, while Hamilton was interested in 

geometric applications of the Ricci flow equation itself. Hamilton, now at Columbia University, was 

then at Cornell University. 

On the left-hand side of the Ricci flow equation is a quantity that expresses how the geometry 

changes with time—the derivative of the metric tensor, as the mathematicians like to say. On the 

right-hand side is the Ricci tensor, a measure of the extent to which the shape is curved. The Ricci 

tensor, based on Riemann's theory of geometry (1854), also appears in Einstein's equations for 

general relativity (1915). Those equations govern the interaction of matter, energy, curvature of 

space, and the motion of material bodies.  

The Ricci flow equation is the analogue, in the geometric context, of Fourier's heat equation. The 

idea, grosso modo, for its application to geometry is that, just as Fourier's heat equation disperses 

temperature, the Ricci flow equation disperses curvature. Thus, even if a shape was irregular and 

- 5 -distorted, Ricci flow would gradually remove these anomalies, resulting in a very regular shape 

whose topological nature was evident. Indeed, in 1982 Hamilton showed that for positively curved, 

simply connected shapes of dimension three (compact three-manifolds) the Ricci flow transforms the 

shape into one that is ever more like the round three-sphere. In the long run, it becomes almost 

indistinguishable from this perfect, ideal shape.  When the curvature is not strictly positive, however, 

solutions of the Ricci flow equation behave in a much more complicated way.  This is because the 

equation is nonlinear.   While parts of the shape may evolve towards a smoother, more regular state, 

other parts might develop singularities.  This richer behavior posed serious difficulties.  But it also 

held promise: it was conceivable that the formation of singularities could reveal Thurston's 

decomposition of a shape into its constituent geometric atoms.

Richard Hamilton

Hamilton was the driving force in developing the theory of Ricci flow in mathematics, both 

conceptually and technically. Among his many notable results is his 1999 paper [Ha2], which 

showed that in a Ricci flow, the curvature is pushed towards the positive near a singularity. In that 

paper Hamilton also made use of the collapsing theory [C-G] mentioned earlier.  Another result 

[Ha3], which played a crucial role in Perelman's proof, was the Hamilton Harnack inequality, which 

generalized to positive Ricci flows a result of Peter Li and Shing-Tung Yau for positive solutions of 

Fourier's heat equation.

Hamilton had established the Ricci flow equation as a tool with the potential to resolve both 

conjectures as well as other geometric problems.  Nevertheless, serious obstacles barred the way to 

a proof of the Poincaré conjecture.  Notable among these obstacles was lack of an adequate 

understanding of the formation of singularities in Ricci flow, akin to the formation of black holes in the 

evolution of the cosmos.  Indeed, it was not at all clear how or if formation of singularities could be 

understood.  Despite the new front opened by Hamilton, and despite continued work by others using 

traditional topological tools for either a proof or a disproof, progress on the conjectures came to a 

standstill. 

Such was the state of affairs in 2000, when John Milnor wrote an article describing the Poincaré 

conjecture and the many attempts to solve it.  At that writing, it was not clear whether the conjecture 

was true or false, and it was not clear which method might decide the issue. Analytic methods 

(differential equations) were mentioned in a later version (2004). See [M1] and [M2].

Perelman announces a solution of the Poincaré conjecture

It was thus a huge surprise when Grigoriy Perelman announced, in a series of preprints posted on 

ArXiv.org in 2002 and 2003, a solution not only of the Poincaré conjecture, but also of Thurston's 

geometrization conjecture [P1, P2, P3].

The core of Perelman's method of proof is the theory of Ricci flow. To its applications in topology he 

brought not only great technical virtuosity, but also new ideas. One was to combine collapsing 

theory in Riemannian geometry with Ricci flow to give an understanding of the parts of the shape 

that were collapsing onto a lower-dimensional space. Another was the introduction of a new 

quantity, the entropy, which instead of measuring disorder at the atomic level, as in the classical 

theory of heat exchange, measures disorder in the global geometry of the space.  Perelmanʼs 

entropy, like the thermodynamic entropy, is increasing in time:  there is no turning back.  Using his 

entropy function and a related local version (the L-length functional), Perelman was able to 

understand the nature of the singularities that formed under Ricci flow. There were just a few kinds, 

and one could write down simple models of their formation. This was a breakthrough of first 

importance.

- 6 -Once the simple models of singularities were understood, it was clear how to cut out the parts of the 

shape near them as to continue the Ricci flow past the times at which they would otherwise form.

With these results in hand, Perelman showed that the formation times of the singularities could not 

run into Zeno's wall: imagine a singularity that occurs after one second, then after half a second 

more, then after a quarter of a second more, and so on. If this were to occur, the "wall," which one 

would reach two seconds after departure, would correspond to a time at which the mathematics of 

Ricci flow would cease to hold. The proof would be unattainable. But with this new mathematics in 

hand, attainable it was.

The posting of Perelman's preprints and his subsequent talks at MIT, SUNY–Stony Brook, Princeton, 

and the University of Pennsylvania set off a worldwide effort to understand and verify his 

groundbreaking work. In the US, Bruce Kleiner and John Lott wrote a set of detailed notes on 

Perelman's work.  These were posted online as the verification effort proceeded.  A final version was 

posted to ArXiv.org in May 2006, and the refereed article appeared in Geometry and Topology in 

2008.  This was the first time that work on a problem of such importance was facilitated via a public 

website. John Morgan and Gang Tian wrote a book-long exposition of Perelman's proof, posted on 

ArXiv.org in July of 2006, and published by the American Mathematical Society in CMI's monograph 

series (August 2007). These expositions, those by other teams, and, importantly, the multi-year 

scrutiny of the mathematical community, provided the needed verification. Perelman had solved the 

Poincaré conjecture. After a century's wait, it was settled!

Among other articles that appeared following Perelman's work is a paper in the Asian Journal of 

Mathematics, posted on ArXiv.org in June of 2006 by the American-Chinese team, Huai-Dong Cao 

(Lehigh University) and Xi-Ping Zhu (Zhongshan University). Another is a paper by the European 

group of Bessières, Besson, Boileau, Maillot, and Porti, posted on ArXiv.org in June of 2007. It was 

accepted for publication by Inventiones Mathematicae in October of 2009. It gives an alternative 

approach to the last step in Perelman's proof of the geometrization conjecture.

Perelman's proof of the Poincaré and geometrization conjectures is a major mathematical advance.

His ideas and methods have already found new applications in analysis and geometry; surely the 

future will bring many more.         

— JC, March 18, 2010## # # # # # #      (corrections, 3/19/2010)

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References

[C-G] J. Cheeger and M. Gromov, Collapsing Riemannian manifolds while keeping their curvature bounded. I 

and II, J. Differential Geom. Volume 23, Number 3 (1986); Volume 32, Number 1 (1990), 269-298.

[D] S.K. Donaldson. An application of gauge theory to four-dimensional topology. J. Differential Geom., 18, 

(1983), 279–315.

[F] D. Friedan, Nonlinear Models in 2 + epsilon Dimensions, Annals of Physics 163, 318-419 (1985)

[Ha1] R. Hamilton, Three-manifolds with positive Ricci curvature, Journal of Differential Geometry, vol. 

17:255-306 (1982)

[Ha2] R. Hamilton, Non-singular solutions of the Ricci flow on three-manifolds, Comm. Anal. Geom. 7(4): 

695-729 (1999)

[Ha3] R. Hamilton, The Harnack estimate for Ricci flow, Journal of Differential Geometry, vol. 37:225-243 

(1993)

- 7 -[Ho] J. Honerkamp, (CERN), Chiral multiloops, Nucl. Phys. B36:130-140 (1972)

[M1] J. Milnor, The Poincaré Conjecture (2000) www.claymath.org/millennium/Poincare_Conjecture/

poincare_2000.pdf

[M2] J. Milnor, The Poincaré Conjecture, in The Millennium Prize Problems, J. Carlson, A. Jaffe, A. Wiles, eds, 

AMS (2004) www.claymath.org/millennium/Poincare_Conjecture/poincare.pdf

[P1] G. Perelman, The entropy formula for the Ricci flow and its geometric applications, arXiv.org, November 

11, 2002

[P2] G. Perelman, Ricci flow with surgery on three-manifolds, arXiv.org, March 10, 2003

[P3] G. Perelman, Finite extinction time for the solutions to the Ricci flow on certain three-manifolds, arXiv.org, 

July 17, 2003

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- 8 -

Source : 

http://www.claymath.org/poincare/millenniumPrizeFull.pdf

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Grigori Perelman

Grigori Perelman

Source :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Grigori_Perelman

 
Page d'aide sur l'homonymie Ne pas confondre avec le mathématicien Yakov Perelman.
Grigori Perelman
Image illustrative de l'article Grigori Perelman
Naissance 13 juin 1966 (45 ans)
Léningrad (URSS)
Nationalité Drapeau de Russie Russe
Champs Mathématiques
Institution Institut Steklov
Berkeley
Diplômé de Université d’État de Saint-Pétersbourg
Renommé pour Géométrie riemannienne
Topologie géométrique
Distinctions Prix du millénaire de l'Institut de mathématiques Clay (2010, refusé)
Médaille Fields (2006, refusée)
Prix de la Société Mathématique Européenne (1996, refusé)

Grigori Iakovlevitch Perelman (en russe : Григорий Яковлевич Перельман) est un mathématicien russe né le 13 juin 1966 àLéningrad. Il a travaillé sur le flot de Ricci, ce qui l'a conduit à établir en 2002 une démonstration de la conjecture de Poincaré duprogramme de Hamilton, un des problèmes fondamentaux des mathématiques contemporaines. Son approche lui permit également de résoudre en 2003 la conjecture de géométrisation de Thurston, formulée en 1976, et plus générale que la conjecture de Poincaré.

Ancien chercheur à l'Institut de mathématiques Steklov de Saint-Pétersbourg, la personnalité extrêmement discrète de Grigori Perelman a contribué à alimenter les débats sur ses travaux qu'il a présentés à l'occasion d'une série de conférences données auxÉtats-Unis en 2003.

Son résultat sur la conjecture de Poincaré a été officiellement reconnu par la communauté mathématique qui lui a décerné lamédaille Fields le 22 août 2006 lors du congrès international des mathématiciens et par l'Institut de mathématiques Clay qui lui a décerné le prix du millénaire le 18 mars 20101.

Perelman a refusé la médaille Fields2,3,4 et le prix Clay5. Il avait déjà refusé le prix de la Société Mathématique Européenne en 1996.

Sommaire

  [masquer

Biographie[modifier]

Grigori Perelman suit les cours de l'École secondaire no239 de Léningrad, un lycée réputé internationalement pour sa grande sélectivité et son programme extrêmement ambitieux d'apprentissage des mathématiques et de la physique théorique. Il y reçoit en 1982 la médaille d'or avec un score parfait auxOlympiades internationales de mathématiques (42 points sur 42 possibles)6.

De 1982 à 1987, il étudie à l'université de Léningrad d'où il sort diplômé avec mention d'excellence. Il entre comme doctorant à l'Institut de mathématiques Steklov et y soutient sa thèse en novembre 1990. Ses recherches portent sur les surfaces en selle de cheval dans des espaces euclidiens.

Perelman travaille avec Aleksandr Aleksandrov et Iouri Bourago (en), puis collabore avec diverses universités de l'Union soviétique avant de revenir à l'Institut Steklov. Ses travaux sur la théorie des espaces d'Alexandrov à courbure minorée donnent un éclairage nouveau et quasi-définitif sur les conditions de régularité minimale pour certains résultats de géométrie riemannienne : ils lui valent une réputation internationale et une distinction7 de la Société européenne de mathématiques, qu'il refuse.

En 1992, il rejoint l'Institut Courant à New York et l'université de Stony Brook puis l'université de Berkeley pendant deux ans entre 1993 et 1995. Malgré des propositions d'emploi de prestigieuses universités américaines telles que Princeton ou Stanford, il décide de retourner à Saint-Pétersbourg à l'été 1995, puis disparaît quasi complètement du milieu académique, ne publiant plus aucun travail pendant près de 7 ans.

Le 11 novembre 2002, Perelman publie sur la base arXiv un court article de 39 pages. Cette façon de faire est complètement inhabituelle, car il ne passe pas par une revue traditionnelle avec comité de lecture. Il jette ainsi les bases de la démonstration sur la conjecture de Poincaré qu'il complète en publiant deux autres articles par la même voie. En 2003, il sort enfin du silence en donnant plusieurs conférences aux États-Unis sur le sujet.

En décembre 2005, il quitte l'Institut Steklov, où il travaillait depuis plus de 15 ans. Le 22 août 2006, lors de la remise de la médaille Fields à Madrid, il ne se présente pas, comme il l'avait fait savoir deux mois avant.

Depuis, Grigori Perelman évite les médias et vit reclus dans le quartier populaire de Kouptchino à Saint-Petersbourg. Il semble avoir abandonné toute recherche en mathématiques5.

En avril 2011, Perelman accorde cependant un entretien publié dans le quotidien russe Komsomolskaïa Pravda : il y confie avoir cherché à s'« entraîner le cerveau » depuis son enfance avec des problèmes « difficiles à résoudre », par exemple : « Vous vous souvenez de la légende biblique sur Jésus-Christ qui marchait sur l'eau. Je devais calculer la vitesse avec laquelle il marchait pour ne pas tomber dedans »8 ; concernant son refus du prix, il explique : « Je sais comment gouverner l'Univers. Pourquoi devrais-je courir après un million ?! »8.

Distinctions et récompenses[modifier]

Le 22 août 2006, Perelman devait recevoir la médaille Fields, lors du congrès international des mathématiciens. C'est la plus haute distinction dans le domaine des mathématiques, décernée tous les quatre ans à deux, trois ou quatre mathématiciens. Il devait être récompensé pour ses contributions en géométrie et ses idées révolutionnaires sur la structure analytique et géométrique du flot de Ricci9.

Toutefois, Perelman ne s'est pas rendu à la cérémonie et a refusé la médaille. En 1996, il avait déjà refusé le prestigieux prix de la Société européenne de mathématiques. Il est souvent décrit par ses collègues comme une personne timide, peu loquace, concentrée sur son travail, sans être un total ermite.

Perelman devait normalement recevoir également un des prix du millénaire, offerts par l'Institut de mathématiques Clay, s'élevant à un million de dollars américains. Toutefois, Perelman n'a pas publié sa preuve dans une revue de recherche avec comité de lecture, comme stipulé dans les règles du prix, même si ses publications électroniques sur l'arXiv ont été très largement relues et des preuves complètes explicitant sa méthode publiées. C'est pourquoi l'Institut de mathématiques Clay a changé cette condition et, après quelques années, lui a décerné ce prix le 18 mars 2010. Mais Perelman a aussi refusé ce prix. Il était même absent au colloque officiel dédié à la résolution de la conjecture, et tenu à l’Institut Henri-Poincaré, à Paris, les 8 et 9 juin 2010.

Notes et références[modifier]

Annexes[modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier]

  • George Szpiro, La Conjecture de Poincaré : comment Grigori Perelman a résolu l'une des plus grandes énigmes mathématiques, JC Lattès, 2007, 408 p. (ISBN 9782709629508)
  • J.-J. Dupas, « L'énigmatique Grigori Perelman », Tangente, septembre-octobre 2006, p. 8-10

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]

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Les grands problèmes mathématiques Ils orientent l'avenir des maths DOSSIER POUR LA SCIENCE - N°74 - JANVIER - MARS 2012

Couverture du dernier numéro  de Dossier Pour la Science

Les grands problèmes mathématiques

Ils orientent l'avenir des maths

Les mathématiques ont leurs sept merveilles ! Il s’agit des sept problèmes du millénaire, mis à prix à un million de dollars chacun par l’Institut Clay de mathématiques en 2000. Mais l’intelligence des mathématiciens est aussi mise à l’épreuve par bien d’autres problèmes, tels ceux de Hilbert. Découvrez dans ce numéro comment ces énigmes orientent l’avenir de la discipline ouvrant la voie à de nouvelles connaissances fondamentales.

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/s/sommaire_pls.php?...

 

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08/01/2012

George BOOLE Première édition An Investigation of the Laws of Thought on which are Founded the Mathematical Theories of Logic and Probabilities

An Investigation of the Laws of Thought: on which are Founded the Mathematical Theories of Logic and Probabilities,

BOOLE (George)

 
  • Libraire : Jeffrey Stern Antiquarian/STERN ACADEMIC (York, NYK, United Kingdom)
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Détails bibliographiques

Titre : An Investigation of the Laws of Thought: on ...


Reliure : Hardcover
Edition : 1st Edition

Description : First Edition, probable third issue, iv, errata leaf, 424pp, tall royal octavo, original publisher's green pebble grained cloth, blind ruled on boards, gilt lettered, spine extremities neatly restored and with new endpapers, a very good copy, London, Macmillan, 1854. PHOTOGRAPHS AVAILABLE ON REQUEST. "Boole invented the first practical system of logic in algebraic form, which enabled more advances in logic to be made in the decades of the nineteenth century than in the twenty-two centuries preceding. Boole's work led to the creation of set theory and probability theory in mathematics, to the philosophical work of Peirce, Russell, Whitehead and Wittgenstein, and to computer technology via the master's thesis of C. E. Shannon (1937), who recognized that the true/false values in Boole's two-valued algebra were analgous to the open and closed states of electric circuits. Since Boole showed that logics can be reduced to very simple algebraic systems - known today as Boolean Algebras - it was possible for Babbage and his sucessors to design organs for a computer that could perform the necessary logical tasks. Thus our debt to this simple, quiet man, george Boole, is extraordinarily great." "This invention of the binary digit or "bit" made possible the development of the digital computer" (Norman). Today nearly everyone who uses a computer is familiar with Boolean Logic but the book that launched the theory is scarce. Norman 266; Origins of Cyberspace 224. N° de réf. du libraire 15163

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NEWTON, ISAAC Principes Mathématiques de la Philosophie Naturelle Par feue Madame la Marquise du Chastellet Edition 1759

Principes Mathématiques de la Philosophie Naturelle.

NEWTON, ISAAC:

 
  • Libraire : Peter Grosell, Antiquarian Bookseller (Copenhagen K, Denmark)
  • Evaluation du vendeur : Evaluation 4 étoiles
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Détails bibliographiques

Titre : Principes Mathématiques de la Philosophie ...
Éditeur : 1759
Date d'édition : 1759
Reliure : Soft cover
Edition : 1st Edition


Description : [Translated] Par feue Madame la Marquise du Chastellet. 2 vols. Paris: Desaint & Saillant, Lambert 1759. With 14 folded copperengraved plates. XXXIX + (5) + 437; 297 + (2) pp. Very clean og fresh copy printed on good paper bound in nice contemporary full calf, richly gilt on spine, headbands nicely restored. * 2nd French edition of this famous book, but also known as the first complete French edition. The first French edition, which was published in 1756, is only known in a very few copies, as it was withdrawn soon after the publication, because of its imperfections. The " Principia" which was first published in Latin in London 1687 [P.M. M. 161] and not translated into English until 1729 is "generelly described as the greatest work in the history of science. Copernicus, Galileo and Kepler had certainly shown the way, but where they described the phenomena they observed, Newton explained the underlying universal laws". N° de réf. du libraire 159111

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Gaspard MONGE Date d'édition : 1799 Géométrie descriptive. Lecons données aux Écoles Normales, l An 3 de la République.

Géométrie descriptive. Lecons données aux Écoles Normales, l An 3 de la République.

Monge, Gaspard.

 
  • Libraire : Antiquariat MEINDL & SULZMANN OEG (Wien - Vienna, W, Austria)
  • Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles
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Description : 4°. Mit 25 Kupfertfln. VII, 132 SS. Hldr. d. Zt. mit goldgepr. Rsch. (etw. fleckig, Kanten u. Ecken gering beschabt). Poggendorf, II, 184.- Erste Ausgabe des bahnbrechenden Werks! - Der französische Mathematiker und Physiker Monge (* 10. Mai 1746 in Beaune; † 28. Juli 1818 in Paris) hat sich namentlich durch die Schöpfung der darstellenden (deskriptiven) Geometrie verdient gemacht. Er erhielt bereits 1762 in Lyon ein Lehramt und kam dann an die Artillerieschule bei Mézières, wurde 1765 Professor der Mathematik und 1771 der Physik. Nachdem er 1780 in die Akademie der Wissenschaften aufgenommen worden war, übernahm er in Paris die Professur für Hydrodynamik. Als 1792 die Republik ausgerufen wurde, wurde er Marineminister. In dieser Funktion musste er das Todesurteil an König Ludwig XVI. vollstrecken lassen. Einige Monate später legte er sein Amt nieder, da er den vielen konkurrierenden Parteien nicht gerecht werden konnte und trat an die Spitze der Gewehrfabriken, Geschützgießereien und Pulvermühlen der Republik. 1794 begründete er die École Polytechnique in Paris und bekleidete dort die Professur für Mathematik. Napoleon berief Monge als Mitglied der Expedition nach Ägypten, wo er von 1798 bis 1799 das Direktorium des Ägyptischen Instituts übernahm.- Innendeckel mit Bibl.-Schildchen, Titel mit Bibl.-Stempel. Papier etw. gebräunt, stellenweise braunfleckig. Varia. N° de réf. du libraire R29769
 

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POISSON, Siméon-Denis. Suite du mémoire sur les intégrales définies. Date d'édition : 1820

Suite du mémoire sur les intégrales définies.

POISSON, Siméon-Denis.

 
  • Libraire : SOPHIA RARE BOOKS (København, V, Denmark)
  • Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles
  • Quantité : 1





Détails bibliographiques

Titre : Suite du mémoire sur les intégrales définies...
Éditeur : l'Imprimerie Royal, Paris
Date d'édition : 1820

Edition : First edition


Description : An important contribution to the foundation of complex function theory. In this paper Possion was the first to carry out integration along a path in the complex plane. "Poisson noted in 1815 and discussed in [this paper] the use of integrals of complex functions taken over paths in the complex plane. As an example he gives ?dx/x from -1 to 1. Here he sets x=ei?, where ? runs from (2n+1)? to 0, and obtaines, by treating the integral as a limit of a sum, the value -(2n+1)?i. Then he notes that the value of an integral need not be the same when taken over an imaginary path as when over a real path. He gives the example ?(cos ax)/(b2+ x2) dx from -? to ?, where a and b are positive constants. He lets x = t ik, where k is constant and positive, and obtaines the value & Five memoires in: Journal de l'École Royale Polytechnique, vol. 11. pp. 1-188; 295-341; 342-410; 411-416; 417-489. The complete volume offered [IV,492 pp. and 1 plate - not belonging to the mentioned memoires]. Nice contemporary half calf with gilt spine lettering. Completely clean throughout. A fine copy. ; Louis POINSOT; Augustin-Louis CAUCHY. AMPÈRE, André-Marie; 1. Ampère: Mémoire contenant l'application de la théorie . à l'intégration des équations aux différentielles partielles du premier et du second ordre; 2. Poisson: Suite du mémoire sur les intégrales définies [KLINE p.633: Poisson was the first man to cary out integration along a path in the complex plane.]; 3. Poinsot: Mémoire sur l'application de l'algèbre à la théorie des nombres; 4. Cauchy: Sur les racines imaginaires des équations; 5. Poisson: Mémoire sur la manière d'exprimer les fonctions par des séries de quantités périodiques, et sur l'usage de cette transformation dans la résolution de différens problèmes. N° de réf. du libraire 1993

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11:54 Publié dans POISSON Simeon Denis | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Livre très rare : BERNOULLI, Jacob Ars Conjectandi, Opus Posthumum. Accedit Tractatus De Seriebus Infinitis, et Epistola Gallicè scripta de Ludo Pilae Reticularis.

Ars Conjectandi, Opus Posthumum. Accedit Tractatus De Seriebus Infinitis, et Epistola Gallicè scripta de Ludo Pilae Reticularis.

BERNOULLI, Jacob.

 
  • Libraire : Jonathan A. Hill, Bookseller Inc. (New York, NY, U.S.A.)
  • Evaluation du vendeur : Evaluation 4 étoiles
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Description : Woodcut device on title, two folding printed tables, & one folding woodcut plate. 2 p.l., 306, 35, [1] pp. 4to, fine cont. vellum over boards, spine lettered in gilt. Basel: impensis Thurnisiorum, Fratrum, 1713.First edition of "the first systematic attempt to place the theory of probability on a firm basis and is still the foundation of much modern practice in all fields where probability is concerned — insurance, statistics and mathematical heredity tables."–Printing & the Mind of Man 179.A very fine and large copy. ? Dibner, Heralds of Science, 110. D.S.B., II, pp. 46-51. Evans, Epochal Achievements, 8. Horblit 12. N° de réf. du libraire JHABES1991

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11:44 Publié dans BERNOULLI Jacob | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

01/12/2011

6 décembre 2011 : Séminaire d’Algèbre-Géométrie

Algèbre Géométrie

Mardi 6 décembre 11:30-12:30 - Lara Thomas - ENS Lyon

Exposé de Lara Thomas

Lieu : UVSQ Salle 2205


Source : 

http://lmv.math.cnrs.fr/spip.php?page=aujour&date=201...

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Lundi 5 décembre 2011 à 10h30 : Séminaire Groupes Réductifs et Formes Automorphes

Séminaire Groupes Réductifs et Formes Automorphes

salle 13, couloir 15-16, 4ème étage, 4 place Jussieu - 75005 Paris

Organisateurs : A.-M. Aubert et F. Lemma.

 

Page répertoriée sur l'ACM et sur SEMPARIS

 

 


 

Lundi 5 décembre 2011 à 10h30

Yannan QIU (Columbia-IHES)Local integrals of matrix coefficients.

Source : 

07:04 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Vendredi 16 décembre 2011, ENS : Géométrie et Théorie des Modèles

Géométrie et Théorie des Modèles


Organisateurs : Zoé Chatzidakis et François Loeser
Pour recevoir le programme par e-mail, écrivez à : zoe_at_logique.jussieu.fr
Pour les personnes ne connaissant pas du tout de théorie des modèles, des notes introduisant les notions de base (formules, ensembles définissables, théorème de compacité, etc.) sont disponibles ici. Ces personnes peuvent aussi consulter les premiers chapitres du livre Model Theory and Algebraic Geometry, E. Bouscaren ed., Springer Verlag, Lecture Notes in Mathematics 1696, Berlin 1998. 
Les notes de quelques-uns des exposés sont disponibles. 


 

PROCHAINE SEANCE

Vendredi 16 décembre 2011, ENS, amphithéatre Rataud. Orateurs prévus :

11h : Alex Wilkie (Manchester),

14h : Philipp Habegger (Frankfurt), Relative Manin-Mumford in the Weierstrass Family and Beyond André-Oort
Definable sets in o-minimal structures play an important role in the proof of recent results surrounding unlikely intersections. These results provide evidence for a vast conjecture, sometimes the called the Zilber-Pink Conjecture or CIT. It generalizes classical conjectures such as those of Manin-Mumford or André-Oort. 
Zannier proposed a strategy, based on a counting result of Pila and Wilkie, to attack the (relative) Manin-Mumford Conjecture. Pila used a generalization of the counting result to attack André-Oort. 
I will report on progress towards two separate cases of the aforementioned general conjecture. The first is finiteness statement towards the relative Manin-Mumford Conjecture for a surface: there are only finitely many complex pairs (a,b) such that y^2=x^3+ax+b is an elliptic curve and (1,(1+a+b)^(1/2)), (2,(8+2a+b)^(1/2)), (3,(27+3a+b)^(1/2)) are all torsion. Masser and Zannier proved a 1-dimensional version in the Legendre family of elliptic curves. The second result is in collaboration with Jonathan Pila and generalizes the André-Oort Conjecture for certain curves in a product of modular curves. Our talks on this matter will complement each other. In addition to the use of o-minimal structures, both results rely on the theory of heights.

16h : Jonathan Pila (Oxford), On unlikely intersections of certain curves in C^n
This talk is linked to the talk by Philipp Habegger. After a brief recap of o-minimality and the counting theorem I will describe how the strategy of applying it to Diophantine problems plays out for the problem of unlikely intersections of a curve in the Shimura variety C^n, connecting with key ingredients (Galois lower bounds and Ax-type statements) from Philipp's talk.

 


SEANCE SUIVANTE

Vendredi 27 janvier 2012. Orateurs prévus : Jean-Marie Lion (Rennes), Amador Martin-Pizarro (Lyon I), Jakob Stix (Heidelberg).


SEANCES ULTERIEURES

 


 

Adresses des lieux de rencontre

  • Ecole Normale Supérieure, 45 rue d'Ulm, 75005 Paris (RER : Luxembourg) Plan d'accès. 
    Amphithéâtre Rataud ou Galois. Il est situé dans le nouveau bâtiment, au niveau -1 : traverser ou contourner le bâtiment principal de l'ENS ; l'entrée est à droite de l'entrée principale du nouveau bâtiment ; pour ouvrir la porte vitrée il faut appuyer sur le bouton ; descendre l'escalier, la salle est devant vous sur la gauche.
    Salle Henri Cartan. Contourner le bâtiment principal sur la droite, pour entrer dans l'ancien bâtiment de la bibliothèque de mathématiques (voir photo), et descendre au niveau -2, dans le couloir Rouge. 
    Salle R. Contourner le bâtiment principal sur la droite, pour entrer dans l'ancien bâtiment de la bibliothèque de mathématiques (voir photo), et descendre au niveau -2, dans le couloirRouge. 
    Salle W. Entrer dans le bâtiment principal, suivre le couloir de droite jusqu'à l'escalier B dans le coin sud-est ; monter au 3ème (= dernier) étage par l'escalier principal, puis suivre les flèches Toits du DMA : prendre le couloir, au bout du couloir tourner à droite et monter encore un étage. La salle W se trouve sur votre gauche.
  • Institut Henri Poincaré, 11 rue Pierre et Marie Curie, 75005 Paris (RER : Luxembourg). Plan d'accès.
  • Chevaleret, 175-179 rue du Chevaleret, 75013 Paris (Métro : Chevaleret). Plan d'accès.

How to get there

 

Source :

http://www.logique.jussieu.fr/~zoe/GTM/

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Jeudi 01 Décembre : Séminaires de l'équipe de Topologie Algébrique PARIS 13

Jeudi 01 DécembreQimh Richey Xantcha (Strasbourg) 
LES FONCTEURS POLYNÔMIAUX STRICTS ET NON-STRICTS - 14h00 
(Résumé) 

Qimh Richey Xantcha

LES FONCTEURS POLYNÔMIAUX STRICTS ET NON-STRICTS


 

Résumé

Les foncteurs polynômiaux furent introduits par Eilenberg et Mac Lane en 1954, qui les utilisèrent pour étudier certains anneaux d'homologie. Les foncteurs polynômiaux stricts furent inventés par Friedlander et Suslin en 1997, qui s'en servirent pour développer la théorie des schémas en groupes. Dès lors, les deux cousins ont évolué côte à côte. Une heureuse attaque sur ces foncteurs lança le quartet Baues, Dreckman, Franjou et Pirashvili en 2000. Leur méthode fut d'encoder, d'une façon bien combinatoire, les foncteurs polynômiaux (non-stricts) intégraux en se servant de la catégorie des ensembles finis et des surjections. Évidemment inspiré par cet approche, Salomonsson quelques ans plus tard, en 2003, répéta les idées dans sa thèse, cette fois encodant les foncteurs polynômiaux stricts, sur un anneau de base quelconque, à l'aide de la catégorie des multi-ensembles. Dans notre thèse, nous décrivons la catégorie des labyrinthes (ainsi nommés), qui généralise vastement la catégorie de surjections employée par Pirashvili et al., d'autant qu'elle encode les foncteurs quelconques sur un anneau de base quelconque. La polynômialité d'un foncteur se laisse voir facilement dans cette interprétation. Muni de ces deux descriptions combinatoires, des foncteurs stricts et non-stricts, on pourra finalement répondre à la question fondamentale : Quand est-ce qu'un foncteur polynomial est polynomial strict ?

Maksim Zhykhovich (IMJ) 
Décompositions motiviques des variétés de Severi-Brauer généralisées - 15h15 
(Résumé)

Maksim Zhykhovich

Décompositions motiviques des variétés de Severi-Brauer généralisées


 

Résumé

D'après d'un résultat de Chernousov et Merkurjev, le motif d'une variété de Severi-Brauer généralisée à coefficients dans un corps fini se décompose de manière unique en une somme directe de motifs indécomposables. On comptera le nombre de motifs d'une variété de Severi-Brauer usuelle entrant dans cette décomposition en termes de dimensions de certains sous-groupes des cycles rationnels. Comme conséquence, on montra qu'en général le motif d'une variété de Severi-Brauer généralisée est décomposable.


Source : http://www.math.univ-paris13.fr/equipes/topalg/sem/?sem=P

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LIVRE : Opuscules mathématiques : 1757-1783 , T3 Jean d'Alembert CNRS EDITIONS

Opuscules mathématiques : 1757-1783 , T3Jean d'Alembert

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05/11/2011

Seminaire Jeudi 24 Novembre 2011 : Séries de Davenport : quelques résultats de nature probabiliste et ergodique.

15h00-16h00 :  Julien BREMONT (Université Paris-Est)  Séries de Davenport : quelques résultats de  nature probabiliste et ergodique.
 Exposé 

 

Series de Davenport : quelques resultats de nature

probabiliste et ergodique.

Julien Bremont

Universite Paris-Est

Abstract

n Analyse, les series de Davenport sont une riche source d'exemples

pour de nombreuses proprietes. Un etude systematique de ces series,

en lien etroit avec la Theorie des Nombres, a debute sous l'impulsion

de H. Davenport dans les annees 30. Dans une premiere partie, nous

discutons la convergence des series de Davenport. Nous completons

et ameliorons d'anciens resultats sur la convergence dans les sens L

2

et presque-s^ur. Dans une seconde partie plus ou moins independante,

nous etudions les proprietes assez remarquables des cocycles de nis

par des series de Davenport au-dessus d'une rotation irrationnelle sur

le tore de dimension un.

 

Source  :

http://perso-math.univ-mlv.fr/users/seuret.stephane/Bremo...

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SEMINAIRE le Jeudi 24 Novembre 2011 : Quelques paires annihilantes en analyse harmonique.

11h00-12h00 :     Philippe JAMING (Université Bordeaux 1)  Quelques paires annihilantes en analyse  harmonique.
 Exposé 

 

Résumé : 

Quelques paires annihilantes en analyse

harmonique.

Philippe Jaming

Universite Bordeaux 1

Abstract

Une paire annihilante est une paire d'ensembles (S; ) telle que si

f 2 L

2

(R) a pour support S et spectre (support de sa transformee de

Fourier

^

f)  alors f = 0. Une paire fortement annihilante fournit en

plus un contr^ole des normes

kf kL2

(R)  C(S; )

 

kf kL2

(RnS) + k

^

f kL2

(Rn)



Par exemple, une paire d'ensembles compacts est annihilantes. Un

resultat de Benedicks et Amrein-Berthier montre qu'une paire d'ensem-

bles de mesure nie est egalement fortement annihilante. Nous modi-

erons la demonstration d'Amrein-Berthier de sorte qu'elle s'adapte a

une large famille d'operateurs integraux.

Travail en commun avec S. Ghobber (Tunis)

 

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SEMINAIRE : Spectral analysis of Fokker-Planck and Kramers-Fokker-Planck operators

Spectral analysis of Fokker-Planck

and Kramers-Fokker-Planck operators

Francis Nier

IRMAR, UMR-CNRS 6625, Univ. Rennes 1

INRIA-MICMAC project-team

In the last ten years, many advances have be done in the spectral analysis of

the Fokker-Planck operator

2∇V (x).∇x −

1

β

∆x

and the Kramers-Fokker-Planck operators

v.∂x −

1

m

(∂xV (x)).∂b +

γ

(−∂v + mβv).∂v .

The main questions which were studied were about estimating the rate of

return to the equilibrium, w.r.t the mass m, the friction coefficient γ and the

inverse temperature β =

1

kBT

, and more generally the life time of metastable

states in the small temperature asymptotics (large β). These operators can

be considered on the whole space, on riemannian manifolds or domains with

boundary.

Mathematically this has connection with hypoellipticity, fine spectral analysis of non self-adjoint operators, accurate estimate of the tunnel effect for

Schr¨odinger type operators, differential geometry, and even algebraic topology or Lie algebras.

In this short course, I will present the main ideas, illustrated by simple examples and give some general results which can be useful in some other

frameworks. Many references to recent (and less recent) works will be given

and briefly explained.

The outline of the course will be:

• Introduction: Smoluchowski, Langevin processes and their semigroup.

• Semigroups, contour integrals and hypoellipticity.

• Results about the Kramers-Fokker-Planck equation and its relation

with the Fokker-Planck equation.

• About the constant Cα for semigroup decay estimates ke

−tL

k ≤ Cαe

−αt

• Additional structures: a) PT-symmetry; b) supersymmetry; c) nilpotent Lie algebras and maximal hypoellipticity.

 

Francis Nier (Université de Rennes)

lundi 7 novembre 2011 à 14h00 (B413)
mardi 15 novembre 2011 à 14h00 (la salle sera annoncée ultérieurement)
lundi 21 novembre 2011 à 14h00 (B413)
lundi 5 décembre 2011 à 14h00 (B413)

Sources : 

http://cermics.enpc.fr/seminaires/cs/Seminaire11-12/nier....

http://cermics.enpc.fr/seminaires/cs/seminaire.html

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Séminaire le 28 novembre 2011 : Unication of Dynamic Density Functional Theory for Colloids

Unication of Dynamic Density Functional Theory for Colloids

Adeline Augier, Université Paris-Sud

Lundi 28 novembre 2011 à 11h00

We study the acoustic properties of a microstructured material such as glass wool or foam. In our model, the

solid matrix is governed by linear elasticity and the surrounding uid obeys Stokes equations. The microstructure

is assumed to be periodic at some small scale  and the viscosity coecient of the uid is assumed to be of order



2

. We consider the time-harmonic regime forced by vibrations applied on a part of the boundary. We use the

two-scale convergence theory to prove the convergence of the displacements to the solution of a homogeneous

problem as the size of the microstructure shrinks to 0. We conclude with some numerical results. The talk is based

on joint work with François Alouges, Benjamin Graille and Benoît Merlet.

Source : 

http://cermics.enpc.fr/seminaires/cs/seminaire.html

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