02/12/2010
Glossaire de topologie
Ceci est un glossaire de quelques termes utilisés en topologie. Ce glossaire est divisé en deux parties. La première traite des concepts généraux, et la seconde liste différents types d'espaces topologiques. Dans ce glossaire, tous les espaces sont supposés topologiques.Glossaire de topologie
Sommaire[masquer] |
Accessible : voir l'axiome de séparation T1. Adhérence Base ou base d'ouverts Base de voisinages : voir Système fondamental de voisinages. Boule Cauchy : voir Suite de Cauchy. Compact : voir les axiomes de recouvrement. Complet Complètement de Hausdorff : voir l'axiome de séparation T2½. Complètement normal : voir l'axiome de séparation T5. Complètement régulier : voir l'axiome de séparation T3½. Composante connexe Connexe, connexe par arcs : voir les notions de connexité. Continu Contractile : voir les notions de connexité. Convergent Dense Dérivé Discontinu Discret Distance Engendrée : voir Topologie engendrée. Espace de Fréchet Espace de Hausdorff : voir l'axiome de séparation T2. Espace de Kolmogorov : voir l'axiome de séparation T0. Espace de Tychonoff : voir l'axiome de séparation T3½. Espace métrique Espace polonais Espace topologique Faiblement normal : voir les axiomes de séparation. Fermé Fermeture : voir Adhérence. Filtre : Un filtre sur un ensemble E est un ensemble non vide de parties non vides de E qui est stable par sur-parties et intersections finies. Dans un espace topologique, les voisinages d'un point forment un filtre. Fin Fonctionnellement séparés Fréchet : voir l'axiome de séparation T1, ou le type d'espace vectoriel topologique dit de Fréchet. Frontière Fσ : Une partie d'un espace topologique est un Fσ si c'est une réunion dénombrables de fermés. Gδ : Une partie d'un espace topologique est un Gδ si c'est une intersection dénombrables d'ouverts. Grossière : voir Topologie grossière. Hausdorff : : voir l'axiome de séparation T2 ou Séparé. Homéomorphisme Homogène Homotopie Induite : voir Topologie induite. Intérieur Isolé : voir Point isolé. Kolmogorov : voir l'axiome de séparation T0 ou Espace de Kolmogorov. Limite Lindelöf : voir l'axiome de recouvrement Espace de Lindelöf. Localement : voir Propriété locale. Maigre Métrique : voir Espace métrique. Métrisable Moins fine : voir Topologie moins fine. Normal : voir les axiomes de séparation. Ouvert Paracompact : voir les axiomes de recouvrement. Parfait Parfaitement normal : voir les axiomes de séparation. Partition de l'unité Plus fine : voir Topologie plus fine. Point d'accumulation Point isolé Polonais : voir Espace polonais. Prébase Produit : voir Topologie produit. Quasi-compact : voir les axiomes de recouvrement. Quotient Raffinement Rare Recouvrement Relativement compact Régulier : voir l'axiome de séparation T3. Séparable Séparant Séparé : voir l'axiome de séparation T2. Simplement connexe : voir les notions de connexité. Sous-recouvrement Système fondamental de voisinages Suite de Cauchy T0, T1, T2, T2½, T3, T3½, T4, T5 : voir les axiomes de séparation. Topologie Topologie discrète Topologie engendrée Topologie grossière Topologie induite Topologie moins fine Topologie plus fine Topologie produit C'est la topologie la moins fine rendant continues toutes les projections Topologie quotient Topologique : voir Espace topologique. Totalement discontinu : voir les notions de connexité. Tychonoff : voir l'axiome de séparation T3½ ou Complètement régulier. Uniformisable : dont la topologie est induite par une structure d'espace uniforme ; voir l'axiome de séparation T3½ ou Complètement régulier. Valeur d'adhérence Voisinage Les espaces topologiques peuvent être qualifiés de différentes manières en termes de séparation, de recouvrements ou de connexité. Certains des termes employés ici peuvent avoir été définis autrement dans la littérature ancienne (voir l'histoire des axiomes de séparation). T0 ou de Kolmogorov : dans lequel pour tout couple de points distincts, il existe un voisinage de l'un qui ne contient pas l'autre. T1 ou accessible ou de Fréchet : dont tous les singletons sont fermés. T2 ou de Hausdorff ou séparé : dans lequel deux points distincts admettent toujours des voisinages disjoints. T2½ ou complètement de Hausdorff : dans lequel deux points distincts admettent toujours des voisinage fermés disjoints. Régulier : séparé et dont tout point admet une base de voisinages fermés. Complètement régulier ou de Tychonoff : séparé et uniformisable, ou encore : sous-espace d'un compact. Faiblement normal : complètement régulier et dans lequel deux ouverts disjoints quelconques ont deux voisinages fermés disjoints dont l'un est à base dénombrable. Normal : séparé et dans lequel deux fermés disjoints quelconques possèdent toujours des voisinages disjoints. Le lemme d'Urysohn garantit alors que ces deux fermés sontfonctionnellement séparés. Complètement normal : dont tout sous-espace est normal. Parfaitement normal : séparé et dont tout fermé est le lieu d'annulation d'une fonction continue réelle. Les axiomes de recouvrement traitent de l'existence de raffinements ou de sous-recouvrements particuliers pour un recouvrement quelconque de l'espace considéré. Paracompact : espace séparé dont tout recouvrement ouvert admet un raffinement localement fini. Lindelöf : dont tout recouvrement ouvert admet un sous-recouvrement dénombrable. Quasi-compact : dont tout recouvrement ouvert admet un sous-recouvrement fini. Compact : quasi-compact et séparé. σ-compact ou sigma-compact : recouvert par une famille dénombrable de parties compactes. Localement compact : séparé, et dont chaque point admet un système fondamental de voisinages compacts. Séquentiellement compact : dans lequel toute suite admet au moins une valeur d'adhérence. Les hypothèses de connexité décrivent la cohésion de l'espace ou de certains voisinages, ou l'existence de déformations (homotopies) entre certaines applications continues vers l'espace considéré. Connexe : qui n'est pas l'union disjointe de deux ouverts non vides. Localement connexe : dont chaque point admet un système fondamental de voisinages connexes. Totalement discontinu : dont les seules parties connexes sont les singletons. Connexe par arcs : dont tout couple de points (x,y) est relié par un chemin (ou arc), c'est-à-dire une application continue Localement connexe par arcs : dont chaque point admet un système fondamental de voisinages connexes par arcs. Simplement connexe : connexe par arcs et dans lequel toute application continue Contractile : pour lequel l'application identité de X est homotope à une application constante.Généralités [modifier]
A [modifier]
B [modifier]
C [modifier]
D [modifier]
satisfaisant les propriétés suivantes :
.E [modifier]
F [modifier]
L'ensemble vide et l'espace sont donc des fermés. L'union de deux fermés est un fermé et l'intersection d'une famille quelconque de fermés est un fermé.G [modifier]
H [modifier]
est une application continue
telle que
. Les applications f et g sont alors dites homotopes.I [modifier]
K [modifier]
L [modifier]
M [modifier]
N [modifier]
O [modifier]
P [modifier]
Q [modifier]
R [modifier]
est un recouvrement dont chaque élément est inclus dans un élément de
.S [modifier]
de voisinages de ce point tel que tout autre voisinage de ce point contient un élément de
.T [modifier]
de parties d'un ensemble est celle dont les ouverts sont les réunions quelconques d'intersections finies d'éléments de
. L'ensemble
constitue une prébase de la topologie engendrée.
est la topologie engendrée par les
où un nombre fini d'éléments Ui sont des ouverts des espaces topologiques correspondants et les autres sont les espaces Ei correspondants.
.
une relation d'équivalence sur E, la topologie quotient sur l'ensemble quotient
est l'ensemble des parties de
dont lespréimages sont des ouverts de E. C'est la topologie la plus fine rendant continue la projection canonique, qui à tout élément de E associe sa classe d'équivalence..U [modifier]
V [modifier]
Propriétés d'espaces topologiques [modifier]
Axiomes de séparation [modifier]
Axiomes de recouvrement [modifier]
Connexité [modifier]
telle que p(0) = x et p(1) = y.
est homotope à une application constante.
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Transformation géométrique
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Transformation géométrique
On appelle transformation géométrique, toute bijection d'une partie d'un ensemble géométrique dans lui-même. On peut tenter une ou des classifications de ces transformations. D'abord selon la dimension de l'ensemble géométrique ; on distinguera donc principalement les transformations planes et les transformations dans l'espace. On peut aussi classer les transformations d'après leurs éléments conservés : Chacune de ces classes contient la précédente.Transformation géométrique
Pour les articles homonymes, voir Transformation.
| image de départ | isométrie | similitude |
![]() |
![]() |
![]() |
| transformation affine | transformation homographique | inversions |
Et enfin, englobant les précédentes :
![]() |
![]() |
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![]() |
| transformation conforme | transformation équivalente | difféomorphisme | homéomorphisme |
On crée alors des groupes et des sous-groupes de transformations. L'étude de la géométrie est en grande partie l'étude de ces transformations. Il existe aussi des transformations qui ne sont pas définies dans le plan ou l'espace tout entier. Parmi celles-ci on peut citer les inversions, les homologies qui sont des transformations homographiquesClassification non exhaustive des transformations selon leur degré de complexité [modifier]
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Groupe diédral
En mathématiques, le groupe diédral noté Dn, pour Groupe diédral
, ou parfois D2n, est un groupe d'ordre 2n qui s'interprète notamment comme le groupe des isométries du plan conservant un polygone régulier à n côtés. Le groupe est constitué de n éléments correspondant aux rotationset n autres correspondant aux réflexions. Le groupe D1 est le groupe cyclique d'ordre 2, noté C2 ; le groupe D2 est le groupe de Klein à quatre éléments. Parmi les groupes diédraux Dn, ce sont les deux seuls à être abéliens.
Sommaire[masquer] |
Le groupe Dn peut être défini par la suite exacte scindée suivante : où Cn est un groupe cyclique d'ordre n, C2 est cyclique d'ordre 2, la section étant donnée par l'action d'un relevé σ du générateur de C2, sur un générateur τ du groupe cyclique d'ordre n : Ce groupe est donc produit semi-direct de Cn par C2 suivant le morphisme ψ, où l'unité de C2 agit sur Cn comme l'application identique et l'autre élément de C2 agit sur Cn par inversion. Explicitement: Une présentation est alors : Plus explicitement les générateurs sont des σ, τ et les relations qu'ils vérifient sont de la forme : On peut ainsi dresser une liste complète des éléments du groupe : Une présentation alternative, où μ = τσ dans le système de générateurs de la présentation précédente, est : Plus explicitement les générateurs sont des σ, μ et les relations qu'ils vérifient sont de la forme : On voit ainsi que le groupe diédral admet un système de deux générateurs distincts tous deux d'ordre 2. Les groupes diédraux sont les seuls groupes finis possédant cette propriété1. Le groupe diédral d'ordre 2n peut aussi être vu comme le groupe d'automorphisme du graphe constitué seulement d'un cycle avec n sommets (si n ≥ 3). On peut définir de la façon suivante une représentation du groupe diédral Dn : avec On reconnaît que la matrice φ(τ) est une matrice de rotation d'angle Les graphes de cycles de groupes diédraux sont constitués d'un cycle à n éléments et de cycles à 2 éléments. Le sommet sombre dans les graphes de cycle ci-dessous de divers groupes diédraux représente l'élément identité, et les autres sommets sont les autres éléments du groupe. Un cycle est constitué des puissances successives de l'un ou l'autre élément connecté à l'élément identité. Présentation et définitions équivalentes [modifier]

.
.

.Interprétation géométrique [modifier]

et
. Cette représentation est en fait à valeurs dans le groupe
.
, et la matrice φ(σ) une matrice de réflexion. Ces transformations laissent effectivement invariant le polygone régulier centré en l'origine à n côtés.Graphe de cycle [modifier]
| D2 | D3 | D4 | D5 | D6 | D7 |
|---|
Le sous-ensemble des rotations Certaines propriétés des groupes diédraux Dn avec n ≥ 3 dépendent de la parité de n. Elles peuvent souvent facilement être déduites de la représentation géométrique de ce groupe. où D2n est l'ensemble de départ Dn*C2 celui d'arrivée, h et ε étant définis modulo 2, et k modulo n. Les générateurs des groupes diédraux sont choisis comme dans la première partie de l'article. Si n est impair, le groupe Dn admet 2 représentations irréductibles complexes de degré 1 : En revanche, si n est pair, il existe 4 représentations irréductibles de degré 1 : Les autres représentations irréductibles sont toutes de degré 2 ; elles sont en nombre où ω désigne une racine primitive ne de l'unité, et h parcourt les entiers compris entre 1 et n-1. On peut vérifier que deux telles représentations sont isomorphes seulement pour h1 et h2vérifiant h1+h2=n. On obtient alors le nombre annoncé de représentations irréductibles de degré 2 non isomorphes, et donc toutes les représentations irréductible du groupe diédral, par la formule liant le nombre de représentations irréductibles à l'ordre du groupe. En plus des groupes diédraux finis, on trouve le groupe diédral infini D∞. Tout groupe diédral est généré par une rotation r et une réflexion. Si la rotation est un multiple rationnel d’une rotation totale, alors il existe un entier n tel que rn soit l’identité, et on est en présence d’un groupe diédral fini d’ordre 2n. Mais si la rotation n’est pas un multiple rationnel d’une rotation totale, alors il n’existe pas de tel n et le groupe résultant a un nombre infinid’éléments ; on le note D∞. Il admet pour présentation et est isomorphe au produit semi-direct de Z par C2, ainsi qu’au produit libre C2 * C2. Il s’agit de l’automorphisme de groupes du graphe constitué d’un chemin infini vers les deux extrémités. De façon équivalente, il s’agit du groupe des isométries de Z. Pour tout groupe abélien H, le groupe diédral généralisé de H, noté Dih(H), est le produit semi-direct de H par C2, l'action de C2 sur H étant l'inversion, i.e. où φ(0) est l'application identité et φ(1) l'inversion des éléments. On obtient ainsi, si H et C2 sont tous deux notés additivement : pour tous h1, h2 dans H et t2 dans C2. (Si C2 est noté multiplicativement, ces deux formules se résument en (h1, t1) * (h2, t2) = (h1 + t1h2, t1t2) .) Le sous-groupe de Dih(H) constitué des éléments de la forme (h, 0) est un sous-groupe normal d'indice 2, isomorphe à H. Quant aux éléments de la forme (h, 1), chacun est son propre inverse. Les classes de conjugaison sont Ainsi, pour tout sous-groupe M de H, les éléments correspondants (m,0) forment aussi un sous-groupe normal de Dih(H) isomorphe à M, et l'on a : Exemples : Dih(H) est abélien si et seulement si le produit semi-direct est direct, c'est-à-dire si et seulement si chaque élément de H est son propre inverse, i.e. H est un 2-groupe abélien élémentaire : Dih(C2k) = C2k+1.Propriétés [modifier]
est un sous-groupe normal.

Représentations [modifier]


si n est impair, respectivement
si n est pair. On peut les définir comme suit :
Groupe diédral infini [modifier]


Groupe diédral généralisé [modifier]

Bibliographie [modifier]
Notes et références [modifier]
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Groupe de Weyl
En mathématiques, et en particulier dans la théorie des algèbres de Lie, le groupe de Weyl d'un système de racines Le système de racines de Le groupe de Weyl d'un groupe de Lie semi-simple, d'une algèbre de Lie semi-simple, d'un groupe algébrique linéaire semi-simple, etc. est le groupe de Weyl du système de racines de ce groupe ou de cette algèbre. Enlever les hyperplans définis par les racines de La base du système de racine qui respecte le choix de Les groupes de Weyl sont des exemples des groupes de Coxeter. Ceci signifie qu'ils ont une sorte particulière de présentation dans laquelle chaque générateur Si G est un groupe algébrique linéaire semisimple sur un corps algébriquement clos (plus généralement un groupe déployé), et T est un tore maximal, le normalisateur N de T contient Tcomme sous-groupe d'indice fini et le groupe de Weyl W de G est isomorphe à N/T. Si B est un sous-groupe de Borel de G, i.e. un sous-groupe connexe résoluble maximal choisi pour contenir T, alors nous obtenons une décomposition de Bruhat ce qui provoque la décomposition de la variété de drapeaux G/B en cellules de Schubert (voir Grassmannienne).Groupe de Weyl
est le sous-groupe du groupe d'isométries du système de racines engendré par les réflexions orthogonales par rapport aux hyperplans orthogonaux aux racines.Exemple [modifier]
est constitué des sommets d'un hexagone régulier centré à l'origine. Le groupe complet des symétries de ce système de racines est par conséquent legroupe diédral d'ordre 12. Le groupe de Weyl est engendré par les réflexions à travers les droites bissectant les paires de côtés opposés de l'hexagone ; c'est le groupe diédral d'ordre 6.Les chambres de Weyl [modifier]
découpe l'espace euclidien en un nombre fini de régions ouvertes, appelées les chambres de Weyl. Celles-ci sont permutées par l'action sur le groupe de Weyl, et un théorème établit que cette action est simplement transitive. En particulier, le nombre de chambres de Weyl est égal à l'ordre du groupe de Weyl. Tout vecteur v différent de zéro divise l'espace euclidien en deux demi-espaces bordant l'hyperplan
orthogonal à v, nommés
et
. Si v appartient à une certaine chambre de Weyl, aucune racine ne se trouve dans
, donc chaque racine se trouve dans
ou
, et si
se trouve dans l'un d'eux, alors
se trouve dans l'autre. Ainsi,
constitué d'exactement la moitié des racines de
. Bien sûr,
dépend de v, mais il ne change pas si v reste dans la même chambre de Weyl.
est l'ensemble des racines simples dans
, i.e., les racines qui ne peuvent pas être écrites comme une somme de deux racines dans
. Ainsi, les chambres de Weyl, l'ensemble
et la base en déterminent un autre, et le groupe de Weyl agit simplement transitivement dans chaque cas. L'illustration suivante montre les six chambres de Weyl d'un système de racines
, un choix de v, l'hyperplan
(indiqué par une droite en pointillé) et les racines positives
,
, et
. La base dans ce cas est (
}.Les groupes de Coxeter [modifier]
est d'ordre deux, et les relations autres que
sont de la forme
. Les générateurs sont les réflexions données par les racines simples et
est 2, 3, 4 ou 6 dépendant si les racines i et jfont un angle de 90, 120, 135 ou 150 degrés, i.e., si dans le Diagramme de Dynkin, elles ne sont pas connectées, connectées avec une arête simple, connectées par une double arête ou connectées par une triple arête. La longueur d'un élément du groupe de Weyl est la longueur du mot le plus court représentant cet élément en termes de ces générateurs standards.
21:32 Publié dans Groupe de Weyl | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Forme de Killing
Dans la théorie des algèbres de Lie, la forme de Killing est une forme bilinéaire symétrique naturellement associée à toute algèbre de Lie. Elle reflète un certain nombre de propriétés des algèbres de Lie (semi-simplicité, résolubilité…). Soit g une K-algèbre de Lie, où K désigne un corps (commutatif). La représentation adjointe définit pour tout vecteur x de g un endomorphisme K-linéaire ad(x) du K-espace vectoriel g : Si g est de dimension finie, il existe une forme bilinéaire symétrique B définie par : où Tr désigne l'opérateur trace. Cette forme est appelée forme de Killing de g. La forme de Killing est l'unique forme bilinéaire symétrique sur g, invariante sous l'action des automorphismes de la K-algèbre de Lie g et vérifiant l'identité remarquable : Curieusement, la forme de Killing a été définie par Henri Cartan, tandis que la matrice de Cartan a été définie par Wilhelm Killing (en).Forme de Killing
Définition [modifier]

.Voir aussi [modifier]
21:31 Publié dans Forme de Killing | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Algèbre enveloppante
Algèbre enveloppante
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En mathématiques, on peut construire l'algèbre enveloppante U(L) d'une algèbre de Lie L. Il s'agit une algèbre associative unitaire qui permet de rendre compte de la plupart des propriétés de L. Si A est une algèbre associative sur un corps K, on peut facilement la munir d'une structure d'algèbre de Lie, en posant [x,y]=xy-yx. On note l'algèbre de Lie ainsi obtenue AL. La construction d'une algèbre enveloppante répond au problème réciproque : à partir d'une algèbre de Lie, on construit une algèbre associative dont le commutateur correspond au crochet dont on était parti. Soit L une algèbre de Lie sur un corps K. Soit T(L) l'algèbre tensorielle de L. On construit U(L) à partir de T(L) en imposant les relations Plus formellement, on note I l'idéal bilatère engendré par les On peut caractériser l'algèbre enveloppante de L par la propriété universelle suivante : U(L) est l'unique algèbre assocative telle que pour toute K-algèbre associative A et tout morphisme d'algèbre de Lie Construction [modifier]
.
. U(L) est alors le quotient de T(L) par l'idéal I. L'injection canonique de L dans T(L) fournit alors un morphisme
.Propriété universelle [modifier]
, il existe un unique morphisme d'algèbre associative
tel que
.Autres propriétés [modifier]
21:30 Publié dans Algèbre enveloppante | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Crochet de Lie
Crochet de Lie
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Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (août 2007).
Si vous connaissez le thème traité, merci d'indiquer les passages à sourcer avec {{Référence souhaitée}} ou, mieux, incluez les références utiles en les liant aux notes de bas de page. (Modifier l'article)
|
Le crochet de Lie est une loi de composition interne [,] sur un espace vectoriel V, qui lui confère une structure d'algèbre de Lie. Le commutateur [u,v]=uv-vu de deux endomorphismesen constitue un des exemples les plus simples. Le nom de crochet de Lie, ou simplement crochet, est souvent employé pour le crochet de Lie de deux champs de vecteurs sur une variété différentielle.
Sommaire[masquer] |
Soit un espace vectoriel V sur un corps Un crochet de Lie vérifie : L'antisymétrie implique [x,x] = 0 pour tout corps pour lequel Si on combine la bilinéarité avec l'antisymétrie [λx + x',y] = − [y,λx + x'] on peut ne vérifier la linéarité que sur une seule composante:[λx + x',y] = λ[x,y] + [x',y]. Muni d'un crochet de Lie, un espace vectoriel devient une algèbre de Lie. Soit V une variété différentielle et X et Y deux champs de vecteurs sur V. On note X . f la dérivée de la fonction f dans la direction du champ X. Le crochet de Lie de X et Y est l'unique champ de vecteur, noté [X,Y], tel que, pour toute fonction f indéfiniment dérivable, On montre en effet qu'un champ de vecteurs Z peut être caractérisé par la façon dont il dérive les applications. On vérifie en outre que l'application [,] définit bien un crochet de Lie sur les champs de vecteurs. Voir pour les démonstrations l'article dérivée de Lie. Lorsque deux champs de vecteurs ont un crochet nul, on dit qu'ils commutent.Définition générale [modifier]
. Un crochet de Lie est une loi de composition interne sur V (c'est-à-dire que le crochet de Lie de deux vecteurs est encore un vecteur :
), vérifiant les propriétés suivantes :
![forall x,x',yin V,lambda,muinmathbb K, [lambda x+mu x', y]=lambda[x,y]+mu [x',y],](http://upload.wikimedia.org/math/c/0/1/c01d118d897c2d3f49c20c718d51ae12.png)
.![forall xin V,quad [x,x]=0](http://upload.wikimedia.org/math/d/8/8/d88816febe6581ab9bb2e732129847f6.png)
.
.
(corps de caractéristique différente de deux).Crochet de Lie de deux champs de vecteurs [modifier]
![[X,Y]cdot f = Xcdot (Ycdot f) -Y cdot (Xcdot f)](http://upload.wikimedia.org/math/8/7/2/87246955c4529cfe2065604eaff72625.png)
Bibliographie [modifier]
Voir aussi [modifier]
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