05/12/2010
Bell Number
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The number of ways a set of For example, there are five ways the numbers
Bell numbers are implemented in Mathematica as BellB[n]. Though Bell numbers have traditionally been attributed to E. T. Bell as a result of the general theory he developed in his 1934 paper (Bell 1934), the first systematic study of Bell numbers was made by Ramanujan in chapter 3 of his second notebook approximately 25-30 years prior to Bell's work (B. C. Berndt, pers. comm., Jan. 4 and 13, 2010). The first few prime Bell numbers occur at indices ![]() Bell numbers are closely related to Catalan numbers. The diagram above shows the constructions giving
where The Bell numbers are given in terms of generalized hypergeometric functions by
(K. A. Penson, pers. comm., Jan. 14, 2007). The Bell numbers can also be generated using the sum and recurrence relation
where
for
A variation of Dobiński's formula gives
where
The Bell numbers are given by the generating function
and the exponential generating function
An amazing integral representation for
(Becker and Browne 1941, Callan 2005), where The Bell number de Bruijn (1981) gave the asymptotic formula
Lovász (1993) showed that this formula gives the asymptotic limit
where
with
Touchard's congruence states
when
for
gives the minimum period of The Bell numbers also have the curious property that
(Lenard 1992), where the product is simply a superfactorial and
Becker, H. W. and Browne, D. E. "Problem E461 and Solution." Amer. Math. Monthly 48, 701-703, 1941. Bell, E. T. "Exponential Numbers." Amer. Math. Monthly 41, 411-419, 1934. Blasiak, P.; Penson, K. A.; and Solomon, A. I. "Dobiński-Type Relations and the Log-Normal Distribution." J. Phys. A: Math. Gen. 36, L273-278, 2003. Callan, D. "Cesàro's integral formula for the Bell numbers (corrected)." Oct. 3, 2005. http://www.stat.wisc.edu/~callan/papersother/cesaro/cesar.... Cesàro, M. E. "Sur une équation aux différences mêlées." Nouv. Ann. Math. 4, 36-40, 1885. Comtet, L. Advanced Combinatorics: The Art of Finite and Infinite Expansions, rev. enl. ed. Dordrecht, Netherlands: Reidel, 1974. Conway, J. H. and Guy, R. K. In The Book of Numbers. New York: Springer-Verlag, pp. 91-94, 1996. de Bruijn, N. G. Asymptotic Methods in Analysis. New York: Dover, pp. 102-109, 1981. Dickau, R. M. "Bell Number Diagrams." http://mathforum.org/advanced/robertd/bell.html. Dickau, R. "Visualizing Combinatorial Enumeration." Mathematica in Educ. Res. 8, 11-18, 1999. Gardner, M. "The Tinkly Temple Bells." Ch. 2 in Fractal Music, Hypercards, and More Mathematical Recreations from Scientific American Magazine.New York: W. H. Freeman, pp. 24-38, 1992. Gould, H. W. Bell & Catalan Numbers: Research Bibliography of Two Special Number Sequences, 6th ed. Morgantown, WV: Math Monongliae, 1985. Graham, R. L.; Knuth, D. E.; and Patashnik, O. Concrete Mathematics: A Foundation for Computer Science, 2nd ed. Reading, MA: Addison-Wesley, 1994. Lenard, A. In Fractal Music, Hypercards, and More Mathematical Recreations from Scientific American Magazine. (M. Gardner). New York: W. H. Freeman, pp. 35-36, 1992. Larrosa Canestro, I. "Bell(2841) Is Prime." Feb. 13, 2004. http://groups.yahoo.com/group/primenumbers/message/14558. Levine, J. and Dalton, R. E. "Minimum Periods, Modulo Lovász, L. Combinatorial Problems and Exercises, 2nd ed. Amsterdam, Netherlands: North-Holland, 1993. Lunnon, W. F.; Pleasants, P. A. B.; and Stephens, N. M. "Arithmetic Properties of Bell Numbers to a Composite Modulus, I." Acta Arith. 35, 1-16, 1979. Odlyzko, A. M. "Asymptotic Enumeration Methods." In Handbook of Combinatorics, Vol. 2 (Ed. R. L. Graham, M. Grötschel, and L. Lovász). Cambridge, MA: MIT Press, pp. 1063-1229, 1995. http://www.dtc.umn.edu/~odlyzko/doc/asymptotic.enum.pdf. Penson, K. A.; Blasiak, P.; Duchamp, G.; Horzela, A.; and Solomon, A. I. "Hierarchical Dobiński-Type Relations via Substitution and the Moment Problem." 26 Dec 2003. http://www.arxiv.org/abs/quant-ph/0312202/. Pitman, J. "Some Probabilistic Aspects of Set Partitions." Amer. Math. Monthly 104, 201-209, 1997. Rota, G.-C. "The Number of Partitions of a Set." Amer. Math. Monthly 71, 498-504, 1964. Sixdeniers, J.-M.; Penson, K. A.; and Solomon, A. I. "Extended Bell and Stirling Numbers from Hypergeometric Functions." J. Integer Sequences 4, No. 01.1.4, 2001. http://www.math.uwaterloo.ca/JIS/VOL4/SIXDENIERS/bell.html. Sloane, N. J. A. Sequences A000110/M1484, A000178/M2049, A051130, A051131, A054767, and A113015 in "The On-Line Encyclopedia of Integer Sequences." Stanley, R. P. Enumerative Combinatorics, Vol. 1. Cambridge, England: Cambridge University Press, pp. 33-34, 1999. Stanley, R. P. Enumerative Combinatorics, Vol. 2. Cambridge, England: Cambridge University Press, p. 13, 1999. Wilson, D. "Bell Number Question." math-fun@cs.arizona.edu mailing list. 16 Jul 2007. CITE THIS AS: Weisstein, Eric W. "Bell Number." From MathWorld--A Wolfram Web Resource. http://mathworld.wolfram.com/BellNumber.html
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Nombre de Bell
Nombre de Bell
En mathématiques, le n-ième nombre de Bell, qui porte le nom de Eric Temple Bell, est le nombre de partitions d'un ensemble à n éléments ou, ce qui revient au même, le nombre derelations d'équivalence sur un tel ensemble.
Sommaire[masquer] |
Premières propriétés [modifier]
- Ces nombres forment la suite A000110 de l’OEIS, dont on peut calculer à la main les premiers termes :
Pour le premier, on se convainc qu'il existe exactement une partition de l'ensemble vide : la partition vide, formée d'aucune partie. En effet ses éléments (puisqu'il n'y en a aucun) sont bien non vides et disjoints deux à deux, et de réunion vide.
- Les nombres de Bell peuvent aussi se calculer de proche en proche par la relation de récurrence suivante :
qui peut se démontrer ainsi : ayant fixé un élément x dans un ensemble à n+1 éléments, on trie les partitions suivant le nombre k d'éléments hors de la partie contenant x. Pour chaque valeur de k de 0 à n, il faut donc choisir k éléments parmi les n éléments différents de x, puis s'en donner une partition.
Série génératrice [modifier]
Pour manipuler tous les nombres de Bell, on peut s'intéresser aux séries génératrice et génératrice exponentielle associées, qui sont respectivement :
La première est par exemple1 utilisée pour étudier les classes de congruence des Bn. Quant à la seconde série formelle, elle satisfait l'équation différentielle E'(X) = eXE(X) : on le constate en écrivant la formule de récurrence sous la forme
On en déduit qu'elle est égale à
à une constante multiplicative près (qu'on trouve par identification du terme constant) :
L'identification des coefficients conduit à la formule de Dobinski :
qui est le moment d'ordre n d'une loi de Poisson de paramètre 1.
D'autres propriétés [modifier]
Ils satisfont également à la congruence de Touchard : si p est un nombre premier quelconque alors
C'est une relation de congruence modulo p.
Chaque nombre de Bell est une somme des nombres de Stirling de deuxième espèce
Plusieurs formules asymptotiques pour les nombres de Bell sont connues ; l'une d'elles est
où W est la fonction W de Lambert ; on obtient une approximation moins précise, mais plus commode d'emploi, à l'aide de l'encadrement lnx − lnlnx < W(x) < lnx ; on pourra également remarquer la similitude de l'approximation précédente avec la formule de Stirling2.
Voir Aussi [modifier]
- Partition d'un entier qui correspond au nombre de partitions d'un ensemble à n éléments indiscernables.
Notes et références [modifier]
- Daniel Barsky et Bénali Benzaghou, « Nombres de Bell et somme de factorielles », dans Journal de Théorie des Nombres de Bordeaux, vol. 16, 2004, p. 1-17 [ [pdf]texte intégral [archive] (page consultée le 1er octobre 2010) ]
- On trouvera d'autres approximations de Bn sur (en) Eric W. Weisstein, Bell Numer [archive], MathWorld..
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Géométrie vivante ou L'échelle de Jacob du mathématicien
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Math 2e 00 itiner+cdrom
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LIVRE Business math
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Nombre double de Mersenne
En mathématiques, un nombre double de Mersenne est un nombre de Mersenne de la forme où n est un entier positif. Les premiers petits nombres doubles de Mersenne sont : Un nombre double de Mersenne qui est premier est appelé un nombre premier double de Mersenne. Puisque un nombre de Mersenne Nombre double de Mersenne








ne peut être premier que si n est premier (condition necessaire mais pas suffisante), (voir nombre de Mersenne pour une démonstration de ceci), un nombre double de Mersenne
est premier seulement si
est premier. Les premières valeurs de n pour lesquelles ceci est vrai sont n = 2, 3, 5, 7, 13, 17, 19, 31. De celles-ci,
est connu pour être premier pour n = 2, 3, 5, 7; pour n = 13, 17, 19, et 31, des facteurs explicites ont été trouvés. Si un autre nombre premier double de Mersenne est un jour trouvé, il serait presque certainement le plus grand nombre premier jamais connu.
13:07 Publié dans Nombre double de Mersenne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Définitions concernant les suites aliquotes
Définitions concernant les suites aliquotes
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La fonction σ
Soit n un entier naturel.σ(n) est la somme de tous les diviseurs de n. C’est une fonction largement étudiée en théorie des nombres.
Par exemple, σ(10) = 1 + 2 + 5 + 10 = 18
Cliquer ici pour en savoir plus sur La fonction σ.
La fonction σ'
Soit n un entier naturel.σ'(n) est la somme des parties aliquotes de n, c'est-à-dire la somme de ses diviseurs hormis lui-même.
σ'(n) = σ(n) - n
Par exemple, σ'(10) = 1 + 2 + 5 = 8
Les suites aliquotes
Une suite aliquote s’obtient en prenant un nombre entier n de départ et en itérant à chaque étape avec la fonction σ’.Exemple : La suite aliquote de départ 10 est la suivante : 10 → 8 → 7 → 1
En effet, σ'(10) = 8, σ'(8) = 7 et σ'(7) = 1.
Les antécédents aliquotes
Soient n et N des entiers naturels.Si σ'(N) = n, alors N est un antécédent aliquote de n.
Deux cas sont possibles :
Soit l’entier n peut avoir 0 antécédents aliquotes : il s’agit alors d’un nombre intouchable dont Erdös a démontré qu’il en existe une infinité. Ces nombres sont référencés par Neil Sloan (suite A005114). La suite de ces nombres commence ainsi : 2, 5, 52, 88, 96, …
Soit l’entier n peut avoir un ou plusieurs antécédents aliquotes. La suite d’entiers donnant pour chaque entier naturel son nombre d’antécédents aliquotes est référencée par Neil Sloan : A048138. Elle commence ainsi : 0, 1, 1, 0, 2, 1, 2, 1, 1, 1, 1, 2, 2, 2, 2, 2, 1, 2, 2 …
Pour déterminer le nombre d’antécédents aliquotes d’un nombre entier n, il faut à priori tester des nombres entiers N compris entre 1 et (n-1)² inclus. Le lecteur comprendra pourquoi en réfléchissant 5 minutes. Mais en prenant quelques précautions, on peut se contenter de tester des entiers entre 1 et n3/2/2.5. Cela représente un gain de temps inestimable. Nous présentons ici cette méthode de détermination du nombre d’antécédents aliquotes de chaque entier naturel compris entre 1 et le n désiré, méthode qui est pour l'instant la plus rapide que nous ayons trouvée.
Remonter une suite aliquote à l’envers :
Nous avons fait quelques tentatives pour remonter des suites aliquotes à l’envers. Cela est très intéressant, surtout dans le cas particulier des nombres impairs. En effet : si la conjecture de Goldbach est vraie, alors une des conséquences est qu'on peut remonter une suite aliquote à l'envers d’autant d’étapes que l’on veut et de manière strictement monotone ! Pour en savoir plus, cliquer ici : remonter une suite aliquote à l'envers.Signalons encore que notre intuition nous fait sentir que les suites aliquotes qui démarrent sur un nombre intouchable semblent fondamentales, car elles ne peuvent être des parties de suites aliquotes plus longues !
Dernière modification : Septembre 2010
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Suite aliquote
Suite aliquote
En arithmétique, une suite aliquote est une suite d'entiers dans laquelle chaque nombre est la somme des diviseurs propres1 de son prédécesseur. Quand la suite atteint 1, elle s'arrête car 1 ne possède pas de diviseur propre.
Ainsi la suite commençant à 10 se comporte de la manière suivante :
- u0 = 10
- les diviseurs propres de 10 sont 1, 2 et 5.
- u1 = 1 + 2 + 5 = 8
- les diviseurs propres de 8 sont 1, 2 et 4
- u2 = 1 + 2 + 4 = 7
- 7 ne possède qu'un diviseur propre 1
- u3 = 1
Sommaire[masquer] |
Cas particuliers [modifier]
L'étude des suites aliquotes met en évidence les cas particuliers suivants
- si u0 est un nombre premier alors u1 = 1 et la suite s'arrête.
- si u0 est un nombre parfait alors la suite est constante
- si u0 est un nombre amical, alors u1 est son nombre amical associé et la suite boucle sur ces deux valeurs
- si u0 est un nombre sociable alors la suite boucle sur tous les nombres sociables associés à u0
Relation de récurrence [modifier]
La suite est définie par la relation de récurrence suivante : pour tout entier n, si un est différent de 1
- un + 1 = f(un)
où f est définie de la manière suivante : si N est un entier différent de 1 dont la décomposition en facteurs premiers est
On remarque que f est définie par
- f(N) = s(N) − N
où s est la fonction diviseur d'ordre 1
Observations et conjectures [modifier]
Toutes les suites aliquotes dont le premier terme est un nombre inférieur ou égal à 100 ont été étudiées et s'arrêtent à 1, sauf les suites constantes commençant par les nombres parfaits 6 et 28. La suite la plus longue est alors obtenue pour un premier terme égal à 30.
Une conjecture importante, due à Catalan, stipule qu'une suite aliquote, ou bien se termine à 1, ou bien finit par être constante sur un nombre parfait, ou périodique sur une famille denombres sociables.
Cette conjecture ne fait pas l'unanimité. En effet, parmi les suites dont le premier terme est un nombre inférieur ou égal à 1000, 5 suites n'ont toujours pas pu être explorées jusqu'à leur terme. Ce sont les suites commençant par 276, 552, 564, 660 et 966. Ces nombres sont appelés les« cinq de Lehmer »2. Il existe de même 12 nombres (les douze de Godwin) compris entre 1000 et 2000 pour lesquels les suites aliquotes associées ne sont pas connues.
Il existe des suites aliquotes atteignant des termes astronomiques comme la suite démarrant à 3630 atteignant un nombre à 100 chiffres pour se terminer plus tard à 13. Hendrick Lenstra a démontré que l'on pouvait toujours trouver une suite aliquote croissante sur n termes consécutifs, quelle que soit la valeur de n.
La quantité
a, elle aussi, été étudiée. La famille des
n'est pas bornée mais Jean-Luc Garambois conjecture que la moyenne des
converge vers(π2 − 6) / 6.
On peut prouver, grâce à la relation de récurrence, que la suite ne change de parité que si l'un des termes s'écrit a2 ou 2a2.
Bibliographie [modifier]
- Jean-Paul Delahaye, Les inattendus mathématiques, Nombres amiables et suites aliquotes
Sites internet [modifier]
Notes et références [modifier]
- Les diviseurs propres de l'entier naturel n non nul, sont les diviseurs positifs de n strictement inférieurs à n
- Jean-Paul Delahaye, Les inattendus mathématiques, Nombres amiables et suites aliquotes. (ISBN 2842450736)
- (en) Manuel Benito, Wolfgang Creyaufmüller, Juan Varona et Paul Zimmermann , Aliquot sequence 3630 ends after reaching 100 digits [archive]
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Séminaire Institut de Recherche Mathématique Avancée
| Séminaire Quantique - Lundi 06-12-2010 (11:00) - Salle de séminaires IRMA Hidekazu Furusho (Nagoya U) : Tree Hopf algebra and motivic Hopf algebra
Séminaire GT3 - Lundi 06-12-2010 (14:00) - Salle de séminaires IRMA Albert Marden (Minnesota) : Holomorphic plumbing coordinates for Teichmüller and compactified moduli space. ABSTRACT: Start with one or two Riemann surfaces which have Séminaire Arithmétique et géométrie algébrique - Lundi 06-12-2010 (14:00) - Salle de séminaires 309 G. Christol (Jussieu) : la fonction rayon de convergence : un exemple éclairant Le but de l'exposé est d'illustrer une conjecture récente de Baldassarri Séminaire Géométrie symplectique et applications - Lundi 06-12-2010 (15:30) - Salle de séminaires IRMA Klaus Niederkruger (Université Paul Sabatier, Toulouse) : Remplissages faibles en géométrie de contact (collaboration avec P. Ghiggini et P. Massot) De façon intuitive il faut penser à des variétés de contact comme des bords de variétés Séminaire Calcul stochastique - Mercredi 08-12-2010 (11:00) - Salle de séminaires IRMA Pierre Patie (Bruxelles) : Quelques résultats sur la fonctionnelle exponentielle des processus de Lévy. La fonctionnelle exponentielle des processus de Lévy joue un rôle prépondérant dans de nombreux champs des mathématiques appliquées et a suscité un vif intérêt ces deux dernières décennies. Nous commencerons par un survol des résultats connus sur la loi de cette variable aléatoire. Ensuite, nous montrerons que, lorsque le processus de Lévy est spectralement négatif, la loi la fonctionnelle exponentielle est absolument continue avec une densité indéfiniment différentiable qui s’exprime à l'aide d’une série entière. Séminaire Doctorants - Jeudi 09-12-2010 (16:00) - Salle de séminaires IRMA Jean Gutt : Profondeur
Séminaire Calcul stochastique - Vendredi 10-12-2010 (11:15) - Salle de séminaires IRMA Christian Selinger (Luxembourg) : Regularized Laplacian on smooth Wasserstein space above the unit circle. The space of probability measures on Riemannian manifolds endowed with the Wasserstein distance has recently been identified as an infinite-dimensional Riemannian manifold. Furthermore geodesic equations and second order calculus on this space have been developed. In continuity of these ideas we propose a Zeta function regularized Laplacian for the space of smooth positive densities on the unit circle and show links to the Wasserstein diffusion constructed by Sturm/von Renesse. Groupe de travail Arithmétique et géométrie algébrique - Vendredi 10-12-2010 (13:30) - Salle de séminaires 309 Auguste Hoang Duc (IRMA) : Représentations attachées aux formes modulaires
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Colloquium Mathématique - Vendredi 14-01-2011 (16:30) - Salle de conférences IRMA Patrick Popescu-Pampu (Université de Lille) : Le zoo des singularités de surfaces complexes Nous nous promènerons dans le zoo des singularités Séminaire Géométrie symplectique et applications - Lundi 17-01-2011 (15:30) - Salle de séminaires IRMA Ana Rechtman (Northwestern University) : A préciser
Séminaire Statistiques - Mardi 18-01-2011 (14:00) - Salle de séminaire 418 Astrid Jullion (Arlenda, Belgique) : Adaptatifs Bayésiens P-splines modèles : application à des données provenant d’études de pharmacocinétique et de tomographie par émission de positrons Au cours d’essais cliniques, l’évolution de la concentration d’un produit dans un organe au cours du temps fait souvent l’objet d’analyse. Différents produits et organes peuvent être considérés : on peut par exemple analyser l’évolution de la concentration d’un médicament dans le plasma au cours du temps ou encore observer l’évolution du niveau de radioactivité dans différentes régions du cerveau lors d’un scanner TEP (tomographie par émission de positrons). L’objectif de cette présentation est la modélisation de telles évolutions qui sont appelées, de façon générique, des courbes pharmacocinétiques (courbe PC). Groupe de travail IREM - Mardi 18-01-2011 (14:00) - Salle de conférences IRMA Thomas Catherine (IREM) : Formation de formateurs
Conférence IREM - Mercredi 19-01-2011 (15:00) - Salle de conférences IRMA Rutger Noot (IRMA) : titre non communiqué à ce jour
Séminaire Calcul stochastique - Vendredi 21-01-2011 (11:15) - Salle de séminaires IRMA Jérémie Unterberger (Institut Élie Cartan, Nancy) : Chemins rugueux, algèbres de Hopf et renormalisation: une approche physico-algébrique du calcul stochastique fractionnaire. L'article fondateur de L. Coutin et Z. Qian (2002) a montré la difficulté de définir l'aire de Lévy, et partant -- suivant la théorie de l'intégration due à T. Lyons, dite théorie des chemins rugueux ou rough paths -- un calcul stochastique pour le brownien fractionnaire d'indice de Hurst inférieur à 1/4. De manière générale, le problème consiste à définir les intégrales itérées de chemins -- déterministes ou aléatoires -- de faible régularité Hölder. Nous apportons en un certain sens une réponse générale à cette question grâce à une algorithmique algébrique. Nous apportons également des constructions explicites dans le cas du brownien fractionnaire, montrant que le problème s'interprète en réalité comme un problème de théorie quantique des champs et se résout en tant que tel. Celles-ci permettront sans doute en retour d'attaquer des problèmes ouverts liés au calcul stochastique et aux équations différentielles stochastiques. Séminaire GT3 - Lundi 24-01-2011 (14:00) - Salle de séminaires IRMA Suhyoung Choi (KAIST- Seoul) : Convex real projective n-orbifolds with radial ends and their deformations Abstract .--- A real projective orbifold is an n-dimensional orbifold modeled on Séminaire Géométrie symplectique et applications - Lundi 24-01-2011 (15:30) - Salle de séminaires IRMA V. Zvonilov : A préciser
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Séminaire GT3 - Lundi 31-01-2011 (14:00) - Salle de séminaires IRMA Gwenael Massuyeau : Invariants des variétés de dimension trois et groupe de Torelli d'une surface Il s'agira d'un exposé de survol sur ce thème. Séminaire Géométrie symplectique et applications - Lundi 31-01-2011 (15:30) - Salle de séminaires IRMA Cédric Bounya (IRMA) : A préciser
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Séminaire Géométrie symplectique et applications - Lundi 07-02-2011 (15:30) - Salle de séminaires IRMA Lev Birbrair (Fortaleza) : Metric Properties of Complex Algebraic Surfaces
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Séminaire GT3 - Lundi 14-02-2011 (14:00) - Salle de séminaires IRMA Takuya Sakasai (Tokyo) : Lagrangian mapping class groups from group homological point of view Abstract: Séminaire GT3 - Lundi 28-02-2011 (14:00) - Salle de séminaires IRMA Yukio Matsumoto (Tokyo) : TBA
Séminaire Statistiques - Samedi 05-03-2011 (14:00) - Salle de séminaire 418 Stéphane Loisel (ISFA - Université de Lyon) : à préciser
Séminaire Géométrie symplectique et applications - Lundi 07-03-2011 (15:30) - Salle de séminaires IRMA Sheila Margherita Sandon (Université de Nantes) : A préciser
Séminaire Statistiques - Mardi 08-03-2011 (14:00) - Salle de séminaire 418 Laurent Gardes (INRIA - Université de Grenoble) : Méthode SIR Régularisée et étude d'images hyperspectrales
Cours Géométrie symplectique et applications - Lundi 14-03-2011 (15:30) - Salle de séminaires IRMA Stéphane Guillermou (Institut Fourier, Grenoble) : A préciser
Séminaire Statistiques - Mardi 22-03-2011 (14:00) - Salle de séminaire 418 Yuri Goegebeur (University of Southern Denmark) : à préciser
Séminaire Géométrie symplectique et applications - Lundi 28-03-2011 (15:30) - Salle de séminaires IRMA Alexander Ritter (Cambridge University) : A préciser
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Dernière mise à jour le 8-04-2010
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CM2 La division
Poser une division
Nous avons vu comment additionner, soustraire, ou multiplier des grands nombres. Voyons maintenant la division et prenons l'exemple de la division de 1458 par 6. On place d'abord les deux nombres dans un dessin comme ci dessous.

Avec le premier chiffre du nombre à gauche, on compte : "en 1 combien de fois 6?". Si le résultat est plus grand que 1, on divise le résultat par 6. Sinon, on se repose la même question mais en utilisant les 2 premiers chiffres du nombre à gauche, ce qui donne : "en 14 combien de 6? ". On effectue cette petite division.

En 14 il y a 2 fois 6 donc on écrit 2 dans la case de droite puis on effectue la multiplication avec le 6, on écrit le résultat sous le 14 et on effectue une soustraction.

Ensuite on abaisse le chiffre à droite du 14 et on effectue la même opération avec le nombre obtenu (25). En 25 combien de fois 6? 4 fois, 4 fois 6 = 24 et 25 - 24 = 1.

On effectue ensuite les mêmes opérations après avoir abaissé le 8.

Lorsqu'il n'y a plus de chiffre à abaisser, on peut alors lire dans la case de droite le quotient de la division et en bas dans la case de gauche le reste. Ici le quotient vaut 243 et le reste est nul.
Poser une division avec résultat décimal
Lorsque le reste de la division n'est pas nul, on peut continuer la division afin d'obtenir un résultat décimal avec autant de chiffres que l'on veut après la virgule. Par exemple pour la division suivante on trouve un quotient de 176 et un reste de 2.

Pour continuer le calcul on ajoute un zéro après le premier nombre, et on l'abaisse. On place également une virgule à droite du résultat.

Ensuite on continue le calcul aussi longtemps que l'on veut en ajoutant à chaque fois un zéro supplémentaire et en l'abaissant.

Poser une division avec des grands nombres
Il n'a pas pas de différence lorsque l'on divise par un grand nombre. Les calculs sont juste un petit peu plus difficiles à effectuer.

10:41 Publié dans CM2, Division | Lien permanent | Commentaires (0) |
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