10/03/2011
Les maths expliquées aux parents Alain Gastineau Scolaire / Universitaire (poche). Paru en 02/2011
19:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
500 exercices corrigés de mathématiques pour l'économie et la gestion Alain Gastineau Etude (relié). Paru en 02/2007
19:33 Publié dans Corrigés | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Exercices corrigés de mathématiques 1ère et 2ème année de classe prepa économie Karine Madère Scolaire / Universitaire (broché). Paru en 07/2001
19:32 Publié dans Corrigés | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Mathématiques 1ère S Collectif Scolaire / Universitaire (broché). Paru en 07/2009
19:30 Publié dans 1ère S | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Mathématiques série ES annales corrigées, Obligatoire et spécialité Collectif Scolaire / Universitaire (broché). Paru en 08/2007 Livre
19:29 Publié dans Corrigés | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
L'algèbre arabe , Genèse d'un art Ahmed Djebbar, Bernard Maitte Essai (broché). Paru en 06/2005 Livre
19:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Méthodix algèbre , 250 méthodes 250 exercices corrigés Xavier Merlin Scolaire / Universitaire (broché). Paru en 05/1998 Livre
19:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Algèbre sur un corps
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%A8bre_sur_un_corpsAlgèbre sur un corps
|
|
Cet article est une ébauche concernant les mathématiques.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
En mathématiques, une algèbre sur un corps commutatif K, ou simplement une K-algèbre, est une structure algébrique (A , + , . , × ) telle que : Soient K un corps commutatif et A un espace vectoriel sur K muni de plus d'une opération binaire (c'est-à-dire que le « produit » x×y de deux éléments de A est un élément de A. On dit que A est une algèbre sur K si cette opération binaire est distributive par rapport à + et bilinéaire, ce qui signifie que pour tous vecteurs x, y, z dans A et tous scalaires a, b dans K, les égalités suivantes sont vraies : On dit que K est le corps de base de A. L'opérateur binaire est souvent désigné comme la multiplication dans A. Deux algèbres A et B sur K sont isomorphes s'il existe une bijection Dans la définition, K peut être un anneau commutatif unitaire, et A un K-module. Alors, A est encore appelée une K-algèbre et on dit que K est l'anneau de base de A. Une algèbre associative est une algèbre sur un anneau dont la loi de composition interne x est associative. Lorsque cet anneau est un corps, il s'agit donc d'une Une algèbre est dite unifère si elle admet un élément neutre 1 pour la multiplication x. Une algèbre est dite commutative, si la loi de composition interne x est commutative. Tout espace vectoriel admet une base. Une base d'une algèbre A sur un corps K est une base de A pour sa structure d'espace vectoriel1. Si Pour i et j fixés, les coefficients sont nuls sauf un nombre fini d'entre eux. On dit que Une base de l'algèbre Par exemple le corps fini Une telle algèbre est appelée algèbre quadratique de type (a, b) (le type dépendant de la base choisie). La table de multiplication dans une base orthonormale directe (
Pour les articles homonymes, voir Algèbre (homonymie).
Définitions[modifier]



telle que
Bases et tables de multiplication d'une algèbre sur un corps[modifier]
est une base de A, il existe alors une unique famille
d'éléments du corps K tels que :
.
sont les constantes de structure1 de l'algèbre A par rapport à la base a, et que les relations
constituent la table de multiplication de l'algèbre A1.Exemples d'algèbres de dimension finie[modifier]
est une
- algèbre associative, unifère et commutative de dimension 2.
est constituée des éléments 1 et i. La table de multiplication est constituée des relations :
), donc son ordre est pn.
est une algèbre de dimension 2 sur le corps
dont la table de multiplication dans une base (1, a) est :
à valeur dans
,
est une
- algèbre associative, unifère et non commutative de dimension n2.
est une
- algèbre associative, unifère et non commutative de dimension 4.
est une
-algèbre associative, unifère et non commutative de dimension 4 qui est isomorphe à l'algèbre
des matrices matrices carrées d'ordre 2 à valeur dans
.
est une
- algèbre unifère non associative et non commutative de dimension 8.
muni du produit vectoriel
est une
- algèbre non associative, non unifère et non commutative (elle est anti-commutative) de dimension 3.
,
,
) est :
à valeur dans
, muni du crochet de Lie : [M,N] = MN − NM,
est une
- algèbre non associative, nonunifère et non commutative de dimension n2. Elle est anti-commutative et possède des propriétés qui font de l'algèbre une algèbre de Lie.Contre-exemple[modifier]
n'est pas une
-algèbre car la multiplication
n'est pas
-bilinéaire :
.Voir aussi[modifier]
Notes et références[modifier]
Sommaire[masquer] |
, |
, |
, |
![]() |
, |
, |
, |
![]() |
, |
, |
, |
x2 = a1 + bx |
, |
, |
, |
, |
, |
, |
, |
, |
, |
19:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Algèbre
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%A8bre L'algèbre, mot d'origine arabe al-jabr (الجبر), est la branche des mathématiques qui étudie les opérations et équations sur les nombres et plus généralement les structures algébriques. L'étude de ces structures peut être faite de manière unifiée dans la cadre de l'algèbre universelle. L'étude épistémologique de l'algèbre a été introduite par Jules Vuillemin. Les anciens Babyloniens et Égyptiens savaient déjà résoudre des problèmes qui peuvent être traduits en équations du premier ou second degré. Par exemple, le Papyrus Rhind (conservé au British Museum de Londres, il date de -1650, ère chrétienne) comporte l'énoncé suivant : Cependant, ils ne faisaient pas de l'algèbre, car ils n'effectuaient pas de calcul sur une inconnue. Diophante d'Alexandrie (vers 200/214 - vers 284/298), au IIIe siècle de l'ère chrétienne, fut le premier à pratiquer l'algèbre en introduisant le concept d'inconnue en tant que nombre,1 et à ce titre peut être considéré comme "le père" de l'algèbre. Le mot « algèbre » vient de l'arabe al-jabr (الجبر), qui est devenu algebra en latin et qui signifie « la réunion » (des morceaux), « la reconstruction » ou « la connexion » (en espagnol le mot algebrista désigne celui qui pratique le calcul algébrique mais aussi le rebouteux, celui qui sait réduire les fractures osseuses2). C'est un des premiers mots du titre en arabe d'un ouvrage du mathématicien d'origine persane Al-Khawarizmi. Le titre de cet ouvrage (Al-jabr wa'l-muqabalah) qui s'inscrivait dans l'époque d'essor des sciences et techniques islamiques (la culture de l'époque voulait que tout savoir soit traduit en arabe et disséminé dans tout l'Empire), a donné le mot moderne « algèbre ». Une large proportion des méthodes utilisées sont issues de résultats élémentaires de géométrie. Pour cette raison, on classe souvent ces premiers résultats dans la branche de l'algèbre géométrique. Après un voyage dans le nord de l'Afrique, Léonard de Pise dit Fibonacci fut séduit par cette nouvelle façon d'écrire les chiffres (différente des chiffres romains) et par le système décimal. Dès son retour au pays, il est parmi les premiers à populariser les chiffres arabes et le système décimal en Europe et travaille sur sa fameuse suite. Le pape Gerbert d'Aurillac avait ramené d'Espagne vers l'an 1000 le zéro, invention indienne que les mathématiciens Al-Khawarizmi et Abu Kamil avaient eux-mêmes fait connaître dans tout l'Empire, et aussi à Cordoue. Cette numération de position lance une ère de calcul algébrique, d'abord au moyen des algorithmes nommés ainsi en hommage à Al-Kawarizmi, qui remplacent peu à peu l'usage de l'abaque. Les mathématiciens italiens du XVIe siècle (del Ferro, Tartaglia et Cardan) résolvent l'équation du 3e degré (ou équation cubique).Ferrari, élève de Cardan, résout l'équation du 4e degré (ou équation quartique), et la méthode est perfectionnée par Bombelli. À la fin du siècle, le Français Viètedécouvre que les fonctions symétriques des racines sont liées aux coefficients de l'équation polynomiale. Jusqu'au xviie siècle, l'algèbre peut être globalement caractérisée comme la suite ou le début des équations et comme une extension de l'arithmétique ; elle consiste principalement en l'étude de la résolution des équations algébriques, et la codification progressive des opérations symboliques permettant cette résolution. C'est à François Viète (1540-1603) que l'on doit l'idée de noter les inconnues numériques à l'aide de lettres . Au XVIIe siècle, les mathématiciens utilisent progressivement des nombres « imaginaires », tels que l'une des racines carrées de -1, pour parvenir à calculer les racines non réelles de leurs équations. Cette « extension » des nombres réels (qui prendra le nom de nombres complexes) amène d'Alembert (en 1746) etGauss (en 1799) à énoncer et démontrer le théorème fondamental de l'algèbre (ou théorème de d'Alembert-Gauss) : Théorème — Toute équation polynomiale de degré n en nombres complexes a exactement n racines (en comptant chacune avec son éventuelle multiplicité). Sous sa forme moderne, le théorème s'énonce : Théorème — Le corps Le XIXe siècle s'intéresse désormais à la calculabilité des racines, et en particulier à la possibilité de les exprimer par des formules générales à base de radicaux. Les échecs concernant les équations de degré 5 amènent le mathématicien Abel (après Vandermonde, Lagrange et Gauss) à approfondir les transformations sur l'ensemble des racines d'une équation. Évariste Galois (1811 - 1832), dans un mémoire fulgurant, introduit pour la première fois la notion de groupe (en étudiant le groupe des permutations des racines d'une équation polynomiale) et aboutit à l'impossibilité de la résolution par radicaux pour les équations de degré supérieur ou égal à 5. Une étape décisive était franchie avec l'écriture des exposants fractionnaires. Celle-ci permettra à Euler d'énoncer sa célèbre formule eiπ + 1 = 0 liant cinq nombres remarquables. Dès lors, l'algèbre moderne entame un parcours fécond : Boole crée l'algèbre qui porte son nom, Hamilton invente les quaternions, et les mathématiciens anglais Cayley, Hamilton et Sylvester étudient les structures de matrices. L'algèbre linéaire, longtemps restreinte à la résolution de systèmes d'équations linéaires à 2 ou 3 inconnues, prend son essor avec le théorème de Cayley-Hamilton (« Toute matrice carrée à coefficients dans Au début du XXe siècle, sous l'impulsion de l'allemand Hilbert et du français Poincaré, les mathématiciens s'interrogent sur les fondements des mathématiques :logique et axiomatisation occupent le devant de la scène. Peano axiomatise l'arithmétique, puis les espaces vectoriels. La structure d'espace vectoriel et lastructure d'algèbre sont approfondies par Artin en 1925, avec des corps de base autres que L'école française « Nicolas Bourbaki », emmenée par Weil, Cartan et Dieudonné, entreprend de réécrire l'ensemble des connaissances mathématiques sur une base axiomatique : ce travail gigantesque commence par la théorie des ensembles et l'algèbre dans le milieu du siècle, et confirme l'algèbre comme langage universel des mathématiques. Paradoxalement, alors que le nombre de publications suit une croissance exponentielle à travers le monde, alors qu'aucun mathématicien ne peut prétendre dominer qu'une toute petite partie des connaissances, les mathématiques n'ont jamais autant paru unifiées qu'aujourd'hui.Algèbre
Pour les articles homonymes, voir « Algèbre (homonymie) » et notamment la structure d'algèbre sur un anneau ou sur un corps.Histoire[modifier]
Antiquité[modifier]
Monde arabo-musulman[modifier]
XVIe siècle : Europe[modifier]
des nombres complexes muni de l'addition et de la multiplication est algébriquement clos.Algèbre moderne[modifier]
ou
annule son polynôme caractéristique »). S'ensuivent les transformations par changement de base, la diagonalisation et la trigonalisation des matrices, et les méthodes de calcul qui nourriront, au XXe siècle, la programmation des ordinateurs. Parallèlement, Kummer généralise les structures galoisiennes et étudie les structures de corps et d'anneau. Dedekind définit les idéaux (déjà entrevus par Gauss) qui permettront de généraliser et reformuler les grands théorèmes d'arithmétique. L'algèbre linéaire se généralise en algèbre multilinéaire et algèbre tensorielle.
ou
et des opérateurs toujours plus abstraits. On doit aussi àArtin, considéré comme le père de l'algèbre contemporaine, des résultats fondamentaux sur les corps de nombres algébriques. Les corps non commutatifs amènent à définir la structure de module sur un anneau et la généralisation des résultats classiques sur les espaces vectoriels.Notations européennes modernes[modifier]
Voir aussi[modifier]
Notes et références[modifier]
Bibliographie[modifier]
Liens externes[modifier]
Sommaire[masquer] |
19:23 Publié dans Algèbre | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook















































,
,
,
,
,
,
,
,
,
,
,
,
,
,
,
,